jeudi 1 décembre 2016

La Journée mondiale de lutte contre le Sida : des chiffres ne reflètent pas la réalité de la situation

Le nombre de personnes atteintes de Sida en Algérie avoisine les 3 200 malades déclarés et 7 000 cas de séropositifs, soit une prévalence de 0.1 %.  À la veille de la Journée mondiale de lutte contre le Sida, qui coïncide avec le 1er  décembre de chaque année, des responsables de plusieurs associations activant dans le domaine de la lutte contre le SIDA ont indiqué que 600 nouveaux cas séropositifs s’ajoutent annuellement au bilan de cette maladie grave et estiment que ces chiffres ne reflètent pas la réalité de la situation épidémiologique. Le plus grand nombre de 298 malades est enregistré chez les 35-39 ans. Les 30-34 ans arrivent en deuxième position avec 269 malades puis les 25-29 ans avec 238 cas. Quant aux modes de transmission, la transmission par voie sexuelle arrive en tête avec 832 cas. 105 cas de contamination par seringues chez les toxicomanes ont également été enregistrés. Selon Othmane Bourouba, président de l'Association "Aids Algérie", le plus grand défi de la prise en charge du SIDA en Algérie est "le dépistage précoce chez certaines catégories successibles d'être porteuses du virus notamment les homosexuels et les toxicomanes". Le taux de prévalence annoncé, qui " 0.1% ne reflète pas la véritable situation épidémiologique en Algérie", a soutenu le même responsable, appelant dans ce sens les services sanitaires et les associations activant dans ce domaine à une révision de la stratégie de dépistage à travers de nouvelles approches mieux adaptées à ces milieux. De son côté, le président de l'association "Aids Solidarité", Ahcen Boufenissa a déploré la vision de la société algérienne vis-à-vis des personnes atteintes su Sida, reconnaissant la difficulté d'entrer en contact avec ces milieux. Les associations activant dans le domaine de la solidarité et de la lutte contre le sida "n'ont pas les techniques nécessaires pour encourager les populations fragiles à venir vers elles et partant, les inciter à se soumettre au dépistage", a-t-il ajouté. Pour sa part, le Dr. Rabah Touaibia, chargé de la communication au sein de la même association, a estimé que l'approche de dépistage volontaire demeure "insuffisante", mettant en exergue la nécessité d'adopter de nouvelles approches de dépistage chez les personnes à risque. Le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) progresse lentement et ses signes cliniques apparaissent longtemps après la contamination, a-t-il précisé, appelant à intensifier les campagnes de sensibilisation tout au long de l'année et à ne pas attendre la Journée mondiale de lutte contre le sida pour le faire. Concernant la prise en charge des malades, M. Boufenissa a salué les efforts consentis dans ce domaine, mettant en garde contre les risques de propagation de la maladie que peut entraîner l'interruption du traitement par les malades qui se sentent mieux. Ces associations ont également salué les efforts déployés par l'Etat pour assurer la disponibilité de tous les traitements, la bonne prise en charge des malades déclarés à travers les différents centres et l'utilisation des techniques modernes pour limiter la transmission de la maladie de la mère séropositive à son enfant.    


La Journée mondiale de lutte contre le Sida : des chiffres ne reflètent pas la réalité de la situation

Le nombre de personnes atteintes de Sida en Algérie avoisine les 3 200 malades déclarés et 7 000 cas de séropositifs, soit une prévalence de 0.1 %.  À la veille de la Journée mondiale de lutte contre le Sida, qui coïncide avec le 1er  décembre de chaque année, des responsables de plusieurs associations activant dans le domaine de la lutte contre le SIDA ont indiqué que 600 nouveaux cas séropositifs s’ajoutent annuellement au bilan de cette maladie grave et estiment que ces chiffres ne reflètent pas la réalité de la situation épidémiologique. Le plus grand nombre de 298 malades est enregistré chez les 35-39 ans. Les 30-34 ans arrivent en deuxième position avec 269 malades puis les 25-29 ans avec 238 cas. Quant aux modes de transmission, la transmission par voie sexuelle arrive en tête avec 832 cas. 105 cas de contamination par seringues chez les toxicomanes ont également été enregistrés. Selon Othmane Bourouba, président de l'Association "Aids Algérie", le plus grand défi de la prise en charge du SIDA en Algérie est "le dépistage précoce chez certaines catégories successibles d'être porteuses du virus notamment les homosexuels et les toxicomanes". Le taux de prévalence annoncé, qui " 0.1% ne reflète pas la véritable situation épidémiologique en Algérie", a soutenu le même responsable, appelant dans ce sens les services sanitaires et les associations activant dans ce domaine à une révision de la stratégie de dépistage à travers de nouvelles approches mieux adaptées à ces milieux. De son côté, le président de l'association "Aids Solidarité", Ahcen Boufenissa a déploré la vision de la société algérienne vis-à-vis des personnes atteintes su Sida, reconnaissant la difficulté d'entrer en contact avec ces milieux. Les associations activant dans le domaine de la solidarité et de la lutte contre le sida "n'ont pas les techniques nécessaires pour encourager les populations fragiles à venir vers elles et partant, les inciter à se soumettre au dépistage", a-t-il ajouté. Pour sa part, le Dr. Rabah Touaibia, chargé de la communication au sein de la même association, a estimé que l'approche de dépistage volontaire demeure "insuffisante", mettant en exergue la nécessité d'adopter de nouvelles approches de dépistage chez les personnes à risque. Le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) progresse lentement et ses signes cliniques apparaissent longtemps après la contamination, a-t-il précisé, appelant à intensifier les campagnes de sensibilisation tout au long de l'année et à ne pas attendre la Journée mondiale de lutte contre le sida pour le faire. Concernant la prise en charge des malades, M. Boufenissa a salué les efforts consentis dans ce domaine, mettant en garde contre les risques de propagation de la maladie que peut entraîner l'interruption du traitement par les malades qui se sentent mieux. Ces associations ont également salué les efforts déployés par l'Etat pour assurer la disponibilité de tous les traitements, la bonne prise en charge des malades déclarés à travers les différents centres et l'utilisation des techniques modernes pour limiter la transmission de la maladie de la mère séropositive à son enfant.    


mercredi 30 novembre 2016

Une mineure kidnappée, libérée par la police de Tipasa

Les services de police spécialisés dans la protection de l'enfance relevant de la sûreté de la wilaya de Tipasa ont libéré, la semaine dernière, une mineure de 13 ans qui avait été kidnappée, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

"Conformément aux dispositions du plan national Alerte rapt/disparition d'enfants, les services de police spécialisés dans la protection de l'enfance de la sûreté de la wilaya de Tipasa ont libéré une mineure (13 ans), après avoir perquisitionné le domicile d'un suspect".

Agé de 23 ans, le suspect était, ces derniers mois, en contact avec l'adolescente via les réseaux sociaux, a indiqué le communiqué.

La maman a signalé la disparition de sa fille qui n'était pas rentrée de l'école, selon la même source.

La DGSN a tenu à préciser que la jeune fille a été libérée à la faveur du "professionnalisme et de l'intervention des équipes spécialisées de la police judiciaire".

Le chargé de communication de la DGSN, le commissaire divisionnaire Laroum Amer a appelé tous les citoyens notamment les parents à surveiller leurs enfants notamment en ce qui concerne l'utilisation des réseaux sociaux.

La DGSN met à la disposition des citoyens 24h/24 le numéro vert 104 pour signaler les disparitions et le rapt d'enfants, le numéro vert 1548 et le numéro de secours 17. APS 



Messahel reçoit les représentants de l'ACNOA et de l'UCSA

Le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel a reçu mercredi à Alger les représentants des Comités nationaux olympiques d'Afrique (ACNOA) et de l'Union des confédérations sportives africaines (UCSA), avec lesquels il a examine les préparations en cours pour l'organisation des Jeux africains de la jeunesse (JAJ), prévus du 5 au 15 juillet 2018. 

Cette rencontre, qui s'inscrit dans le cadre des préparatifs des JAJ, s'est déroulée en présence des représentants du Mouvement olympique et sportif international et du président du Comité olympique algérien (COA), Mustapha Berraf.

M. Messahel a salué, dans une déclaration à la presse à l'issue de cette audience, les efforts des comités olympiques fournis au profit des jeunes et du sport africains, qui ont permis de "donner une image positive sur l'Afrique, loin des conflits et des tragédies", en donnant naissance à des champions sportifs et à de grandes équipes connus au niveau continental et international notamment de football".

Le président de l'Association de l'ACNOA, M. Lassana Palenfo a affirmé que la visite effectuée par la délégation africaine en Algérie visait à s'enquérir des moyens dont dispose l'Algérie pour l'organisation de la JAJ 2018 et de ses capacités techniques pour la garantie des facilitations sportives, saluant le bon accueil et l'hospitalité réservés aux délégations sportives en Algérie.

"Les comités de l'Union Africaine (UA), de l'ACNOA et de l'UCSA travaillent de façon coordonnée pour garantir le bon déroulement des prochaines compétitions africaines prévues en Algérie", a indiqué M. Palenfo.

"L'Algérie dispose de toutes les structures et capacités techniques nécessaires à la garantie du bon déroulement des prochains JAJ. C'est le pays le plus qualifié à organiser de telles manifestations continentales car il recèle les structures et les capacités d'accueil nécessaires", a-t-il dit.

Le président de l'Union des confédérations sportives africaines (UCSA), Ahmed Nacer, a estimé que la rencontre avec M. Messahel reflétait le "grand intérêt qu'accorde l'Algérie au continent africain et aux questions arabes", soulignant que l'Algérie est un "exemple à suivre et une fierté pour le sport africain".

Le général major Ahmed Nacer a indiqué que la présence des trois grandes instances en charge de la direction du sport africain, à savoir l'Union des comités olympiques, les Confédérations africaines et l'Union africaine, "dénote l'unité du sport africain à travers les jeux africains de la jeunesse qui se tiendront en 2018 en Algérie".

Le responsable a souligné que les "efforts consentis par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en faveur du sport lui ont valu la reconnaissance de tous sur le double plan régional et international. Il a évoqué également les efforts déployés par la commission olympique algérienne, ce qui renseigne du "degré de développement du continent africain dans ce domaine grâce à l'Algérie".

Le président de l'Association des comités nationaux olympiques d'Afrique (ACNOA), Lassana Palenfo, a décerné la médaille du mérite olympique au ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et la Ligue arabe, Abdelkader

Messahel, en reconnaissance des efforts de l'Algérie pour la promotion du sport africain.

Une délégation du Commission de l'Union africaine présidée par l'ambassadeur Olawale I.Maiyegun, accompagnée de représentant du Mouvement olympique et sportif international effectue du 29 au 31 novembre en cours une visite en Algérie dans le cadre des préparatifs des jeux africains de la jeunesse. APS 



Une mineure kidnappée, libérée par la police de Tipasa

Les services de police spécialisés dans la protection de l'enfance relevant de la sûreté de la wilaya de Tipasa ont libéré, la semaine dernière, une mineure de 13 ans qui avait été kidnappée, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

"Conformément aux dispositions du plan national Alerte rapt/disparition d'enfants, les services de police spécialisés dans la protection de l'enfance de la sûreté de la wilaya de Tipasa ont libéré une mineure (13 ans), après avoir perquisitionné le domicile d'un suspect".

Agé de 23 ans, le suspect était, ces derniers mois, en contact avec l'adolescente via les réseaux sociaux, a indiqué le communiqué.

La maman a signalé la disparition de sa fille qui n'était pas rentrée de l'école, selon la même source.

La DGSN a tenu à préciser que la jeune fille a été libérée à la faveur du "professionnalisme et de l'intervention des équipes spécialisées de la police judiciaire".

Le chargé de communication de la DGSN, le commissaire divisionnaire Laroum Amer a appelé tous les citoyens notamment les parents à surveiller leurs enfants notamment en ce qui concerne l'utilisation des réseaux sociaux.

La DGSN met à la disposition des citoyens 24h/24 le numéro vert 104 pour signaler les disparitions et le rapt d'enfants, le numéro vert 1548 et le numéro de secours 17. APS 



Bensalah présente au nom du Président Bouteflika, les condoléances de l'Algérie, au président cubain

Le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah a présenté mardi à La Havanne, de "vive voix", au nom du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, les condoléances de l'Algérie, au président cubain, Raul Castro Ruz, à la suite du décès du leader historique de la révolution cubaine, Fidel Catro Ruz.

M. Bensalah a également présenté les condoléances de l'Algérie au président de l'Assemblée nationale du pouvoir populaire de Cuba.

M. Bensalah a représenté le Président Bouteflika aux cérémonies funéraires du leader cubain Fidel Castro.

Le leader historique de la révolution cubaine est décédé vendredi soir à l'âge de 90 ans à La Havane après avoir dirigé le pays pendant près de cinquante ans, avant de prendre sa retraite en 2006 pour des raisons de santé.

Plusieurs centaines de milliers de Cubains assistaient mardi à une grande cérémonie d'hommage posthume à Fidel Castro en présence des dirigeants de la gauche latino-américaine, avant que ses cendres quittent La Havane pour traverser l'île jusqu'à Santiago de Cuba (est).

Il salue la mémoire de Fidel Castro, homme d'une "stature exceptionnelle"

Le président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah, représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a salué, mardi à La Havane, la mémoire du leader historique de la révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, soulignant qu'il a été parmi les hommes de "stature exceptionnelle que la terre généreuse de Cuba a engendré".

M. Bensalah intervenait lors de la présentation des condoléances de l'Algérie, au président cubain, Raul Castro Ruz, à la suite du décès du leader historique de la révolution cubaine, Fidel Castro Ruz.

M. Bensalah a représenté le président Bouteflika aux cérémonies funéraires du leader cubain Fidel Castro.

Durant la cérémonie, la population cubaine présente a ovationné, à plusieurs reprises, le président Bouteflika.

La délégation algérienne conduite par M. Bensalah était composée du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, du secrétaire général du Front de libération nationale, Djamel Ould Abbes et du général-major Mohamed Zenakhri, secrétaire général du ministère de la Défense nationale.

A cette cérémonie à laquelle ont participé des chefs d'Etat, des vice-présidents, des présidents de parlement, des premiers ministres de plusieurs pays, en présence de centaines de milliers de Cubains et de Cubaines, il a été unanimement mis en relief les apports "éminents" du défunt Fidel Castro Ruz, tant dans le domaine de la pensée que de l'action, au double plan national et international.

Il a été indiqué que ces apports avaient permis de "faire avancer" de manière "significative" la cause des peuples cubain, africains, et latino-américains en matière de liberté, de justice, de paix, de solidarité et de progrès économique et social.

Le leader historique de la révolution cubaine est décédé vendredi soir à l'âge de 90 ans à La Havane après avoir dirigé le pays pendant près de cinquante ans, avant de prendre sa retraite en 2006 pour des raisons de santé.

Plusieurs centaines de milliers de Cubains assistaient mardi à une grande cérémonie d'hommage posthume à Fidel Castro en présence des dirigeants de la gauche latino-américaine, avant que ses cendres quittent La Havane pour traverser l'île jusqu'à Santiago de Cuba (est). APS