samedi 1 avril 2017

Le premier ministre effectue ce samedi une visite de travail dans la willaya d’El-Oued

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, effectue ce samedi une visite de travail d’une journée dans la wilaya d’El-Oued, au cours de laquelle il inspectera l'état d'exécution du programme de développement de cette wilaya. S’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le premier ministre va inaugurer et inspecter plusieurs projets et installations, relevant des secteurs de l’Agriculture, le Transport, la Jeunesse et les Sports, la Santé, l’Habitat, la Formation professionnelle et le Tourisme. Abdelmalek Sellal va entamer sa visite par la visite d’une exploitation agricole privée à Sidi Aoun (15 km d’El-Oued), d’une surface de 45 hectares irrigués par 15 forages, spécialisée dans différents segments agricoles, dont la plasticulture avec 30 serres et la phoenicicole de 100 palmiers dattiers. Il va inaugurer ensuite un Institut national spécialisé de la formation professionnelle dans la commune de Hassani Abdelkrim (10 km à l’Est d’El-Oued). Doté d’une capacité de 300 places, l’institut assurera, une fois opérationnel, des spécialités de formation liées directement avec les activités agricoles, dans ses segments végétal et animal.    Le premier ministre visitera, en outre, dans la commune de Trifaoui (10 km du chef lieu de wilaya), d’un complexe de conditionnement et du froid, d’une capacité de stockage de 20.000 m3, dont 4.000 m3 à  température double. Au chef lieu de wilaya, M. Abdelmalek Sellal inaugurera une salle de sports de 3.000 places, dotée de trois vestiaires, deux salles de préparation, deux salles techniques, un magasin et un salon d’honneur. Il s’enquerra aussi, à la cité du 8 mai 1945 du plan d’occupation du sol (1.700 logements en réalisation) ou est prévue une cérémonie de remise de clefs de quelque 700 logements, avant d’inaugurer la clinique privée «Ibn Hayane» de 80 lits, réalisée à la faveur d’un investissement de 1,2 milliard DA accordé par le biais de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI). A El-Oued toujours, M.Abdelmalek Sellal, devra  inaugurer une gare routière de catégorie «A», située à 3 km hors tissu urbain. La structure, qui occupe une superficie de cinq (5) hectares, compte 25 quais couverts, en plus de diverses servitudes. Il visitera, en outre, le projet de réalisation d’un centre anticancéreux (CAC) de 140 lits, dont les travaux de réalisation sont à quelque 97% et qui devra disposer de plusieurs services médicochirurgicaux, dont des salles de diagnostics, d’imagerie médicale, de radiothérapie, d’oncologie, de chimiothérapie, de soins intensifs et d’un laboratoire d’analyses médicales. Le premier ministre, Abdelmalek Sellal, poursuivra sa visite de travail par l’inauguration du complexe touristique saharien privé «La Gazelle d’Or»,  implanté sur quelque 160 hectares et localisé à l’entrée Ouest de la ville d’El-Oued sur l’axe routier menant vers la wilaya d’Ouargla, et offrant une capacité de plus de 540 lits. Cette visite de travail et d’inspection sera couronnée par une rencontre avec la société civile à la maison de la Culture Mohamed Lamine Lamoudi à El-Oued.  M. Abdelmalek Sellal sera accompagné d’une délégation ministérielle. 


vendredi 31 mars 2017

Nawfel Chekaoui : le Parlement est enchaîné et le niveau des candidats est bas !

Nawfel Chekaoui, coordinateur du Comité national de défense des droits des chômeurs (Cnddc) ne croit pas en les éléctions algériennes.Le mouvement des chômeurs a opté pour un boycott actif. Chekaoui évoque également l’égarement d’une Algérie qui muselle…  Le comité national de défense des droits des chomeurs a décidé de boycotter les prochaines élections législatives. Pourquoi ce choix ?    Le comité a annoncé franchement sa décision portant boycott des prochaines élections législatives lors du rassemblement tenu le 14 mars dernier à Ouargla. Nous sommes convaincus que le changement et la satisfaction de nos revendications ne peuvent venir de la part d’un Parlement désigné et enchaîné qui ne représente pas la volonté libre du peuple. Nous sommes persuadés également que le niveau des candidats pour ces élections est bas.    Comptez-vous faire campagne pour le boycott de ce scrutin ?    Nous n’allons pas nous contenter de dire que nous boycottons. Le Conseil national du Cnddc se réunira dans les prochains jours pour arrêter les actions à mener. Nous envisageons de faire un travail de sensibilisation.      Le ministère de la Communication a demandé aux médias audiovisuels de bannir les voix qui appellent au boycott…   Ce n’est pas vraiment étrange de la part des membres de ce gouvernement. Le ministre de l’Intérieur avait menacé de recourir à la justice contre toute personne qui appelle au boycott alors que des partis ayant annoncé leur participation à cette mascarade, qu’ils soient du pouvoir ou de l’opposition, sont allés jusqu’à qualifier les boycotteurs de terroristes.    La décision du ministère de la Communication confirme l’égarement d’une Algérie qui muselle les voix des opposants et révèle que la liberté d’expression n’existe pas dans notre pays. L’indépendance des chaînes de télévision algériennes n’est qu’un mensonge.   Lire aussi : Législatives, dernier souci des jeunes

Deux terroristes narcotrafiquants neutralisés et une quantité d'armes et de kif traité saisie à l'Est Tindouf

Deux (2) terroristes narcotrafiquants ont été neutralisés, et une quantité d'armes et de munitions ainsi que cinq quintaux de kif traité ont été saisis par un détachement de l'Armée nationale populaire (ANP) jeudi au niveau de la zone frontalière de Chenachen, à l'Est de la wilaya de Tindouf, indique ce vendredi un communiqué du ministère de la Défense Nationale (MDN).   «Dans le cadre de la lutte antiterroriste et de la sécurisation des frontières, un détachement de l'Armée nationale populaire (ANP) soutenu par deux hélicoptères a détruit, le 30 mars 2017 au niveau de la zone frontalière de Chenachen, à l'Est de la wilaya de Tindouf (3ème Région militaire), deux (2) véhicules tout-terrain, neutralisé deux (2) terroristes narcotrafiquants et récupéré une quantité d'armements et de munitions», note le communiqué. Il s'agit de «deux (2) mitrailleuses lourdes de type FMPK, quatre (4) pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov PMAK, huit (8) chargeurs pour pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, ainsi qu'une importante quantité  de munitions de différents calibres 1.562 balles», précise la même source, ajoutant que «l'opération a permis aussi de saisir cinq (5) quintaux de kif traité en possession de ces criminels».


Le principal suspect d'un attentat avorté en France était visé par la justice algérienne

Le suspect numéro un d'un attentat avorté   en France en avril 2015, Sid Ahmed Ghlam, était visé par une enquête judiciaire   en Algérie pour activités terroristes depuis décembre 2014, a appris l'AFP   vendredi de sources proche du dossier et judiciaire.   L'attentat prévu dans une église de Villejuif, dans la banlieue sud de   Paris, n'avait pas été commis mais une professeure de fitness de 31 ans,   Aurélie Châtelain, avait été retrouvée morte, tuée par balle, dans son véhicule   garé dans cette commune.     L'enquête menée en Algérie est apparue dans des éléments transmis par la   justice de ce pays et récemment versés à l'enquête menée à Paris par les juges   d'instruction, ont expliqué ces sources.      Sid Ahmed Ghlam, étudiant algérien à Paris alors âgé de 22 ans, avait   lui-même appelé les secours, blessé par balle, avant que la police ne découvre   son arsenal. L'enquête montre qu'il était probablement missionné ce jour-là   depuis la Syrie pour commettre un attentat, en visant une église. Il est   inculpé pour assassinat terroriste en France et écroué.     Arrivé dans le pays en 2009 pour ses études, alors qu'une partie de sa   famille vivait à Saint-Dizier, dans l'est de la France, Ghlam avait été signalé   aux services de renseignement français en novembre 2014, après des confidences   de son petit frère à son instituteur.      Il avait ensuite été contrôlé à l'aéroport de Roissy le 3 février 2015, au   départ d'un vol pour Istanbul, d'où il était revenu dix jours plus tard. Il ne   faisait pas l'objet d'une enquête judiciaire en France.     D'après les documents remis par la justice algérienne à l'enquête   française, un juge d'instruction du tribunal de Tiaret, ville natale de Ghlam,   avait pris un mandat d'arrêt contre le jeune homme le 25 décembre 2014 pour   "appartenance à un groupe terroriste actif à l'étranger", explique une source   proche du dossier à l'AFP. Sur le document apparaît son statut d'"étudiant" à   la "faculté de la Sorbonne" à Paris, précise la même source.   

Législatives 2017 : la Radio algérienne mobilise ses moyens en prévision de la campagne électorale du 09 au 30 avril

La Radio nationale se prépare à la couverture médiatique de la campagne électorale prévue du 9 au 30 avril prochain. En tant que média lourd de service public, la Radio mobilise ses moyens humains et matériels à travers l’ensemble de ses chaînes, notamment ses 56 Radios locales couvrant ainsi l’ensemble du territoire national. En plus des couvertures des meetings de partis politiques en lice, la Radio jouera aussi un rôle de sensibilisation, de même qu’elle réserve des espaces d’expression directe aux partis sur les ondes tout au long de la campagne électorale. Tout un programme de passages et dont les enregistrements doivent se dérouler au Centre technique de la Radio au Palais des Nations 48 heures avant le début de la campagne. Rencontré à la conférence des cadres de la Radio, présidée jeudi par le ministre de la Commuication, le directeur général de la Radio algérienne, M. Chanbane Lounakel, précise que pas moins de 900 journalistes seront sur le terrain ainsi que 150 correspondants à l’intérieur et à l’extérieur du pays, ce qui permettra d’avoir une radio par circonscription électorale. Pour ce qui est de la sensibilisation au devoir et droit des citoyens à la participation à ce rendez-vous électoral, M. Lounakel ajoute qu’à partir de la semaine prochaine, des centaines de spots seront diffusés à travers les différentes chaines. Aussi des émissions sont programmées à cette fin.              


Boumerdès : Les investisseurs du tourisme égarés

A Boumerdès, plusieurs investisseurs qui ont reçu des notifications pour la réalisation de leurs projets touristiques attendent la suite de la procédure. Le retard constaté nourrit toutes les inquiétudes. La wilaya, elle, rappelle que la démarche a changé depuis la loi de finances complémentaire 2015. Retour sur un dossier qui a provoqué une paranoïa qui n’en est pas une chez les investisseurs du tourisme. Les projets touristiques prévus depuis plusieurs années sur les côtes de la wilaya de Boumerdès tardent à voir le jour, laissant la porte ouverte à toutes les interprétations, parfois des plus incertaines, notamment de la part des investisseurs concernés. Entre 2010 et 2015, plus d’une centaine d’entrepreneurs ont soumis leurs projets d’investissement à la wilaya. Après étude des dossiers, le Calpiref, assemblée composée par le wali et l’ensemble de ses directeurs, leur avait délivré des notifications portant «octroi de terrains pour la réalisation de projets touristiques». Une sorte d’«accord initial» des autorités avant l’achèvement de la procédure en délivrant à ces investisseurs un acte de propriété qui leur permet l’entame des études, la conception du projet et sa réalisation. Dans l’une de ces notifications datant de 2015, dont El Watan Week-end détient une copie, il était demandé à l’investisseur de «se rapprocher des services des Domaines afin de conclure la démarche». Mais depuis, aucune suite n’a été donnée aux concernés. Devant le «refus» du directeur des Domaines de les recevoir, certains porteurs de projet craignent de perdre les terrains acquis dans ce cadre. Ces derniers ignorent donc ce qu’il est advenu de leurs dossiers. Ces notifications seront-elles prises en compte ? Ou alors, les investisseurs devront-ils refaire la procédure ? Ce sont là les questions que posent les bénéficiaires et pour lesquelles ils n’ont toujours pas eu de réponses. Calpiref Les craintes de ces derniers ne sont pas fortuites, car il ne s’agit pas là d’un quelconque projet. De Boudouaou El Bahri à Cap Djinet, en passant par Corso, Boumerdès, les Figuiers (El Kerma) ou encore Zemmouri, soit sur 107 km de côtes, cette région maritime compte à elle seule 11 zones d’extension touristiques (ZET) qui s’étalent, selon la direction du tourisme, sur une superficie de plus de 4700  hectares. Boumerdès, cette ville splendide au potentiel touristique séduisant, avec ses magnifiques paysages et ses plages ensoleillées, fait saliver «même des proches des plus hauts placés de l’Etat», selon certaines sources proches du dossier. Plus de «60 000 lits» sont prévus dans ce grand chantier qui va générer, selon Louerdi Abidi, directeur du tourisme de cette wilaya, rencontré dans son bureau, jusqu’à «120 000 postes d’emploi directs et indirects». Selon les chiffres de la direction du tourisme, 126 investisseurs attendent impatiemment l’approbation finale de la wilaya. Après avoir rencontré les différents responsables, il s’est avéré que lesdites notifications risquent aujourd’hui d’être «remises en cause». «Pourquoi ce blocage ?» s’interroge l’un des investisseurs. Rencontré en marge de la conférence de presse organisée par le ministre des Finances, Hadji Baba Ammi, pour annoncer le lancement en Algérie de l’opération d’enregistrement électronique du foncier, le 20 mars dernier, Noureddine Ben Mohamed, directeur des Domaines de la wilaya de Boumerdès, se défend : «Ce n’est pas un blocage. En vérité, les investisseurs concernés n’ont eu que des notifications et non pas des décisions finales d’attribution de terrains. La loi de finances complémentaire de 2015 est claire. Seul le wali a le pouvoir de délivrer les décisions de concession aux investisseurs. Mais avant, il lui faut d’abord l’approbation du ministère du Tourisme et celui de l’Agence nationale du tourisme, ce que nous appelons le Plan d’aménagement touristique (PAT). Le wali ne peut rien faire sans ce dernier.» Les inquiétudes exprimées par les investisseurs sont donc confirmées. Décret Les deux directeurs, ceux des Domaines et du tourisme, ne l’ont pas ouvertement avoué, mais il était clair dans la déclaration de Louerdi Abidi que les notifications délivrées aux investisseurs «ne constituent aucunement un document officiel attestant qu’un tel investisseur sera bénéficiaire de ces projets». «La procédure a changé avec la loi de finances complémentaire 2015. J’ignore ce que vont devenir les dossiers des investisseurs qui ont reçu des notifications, car seul le wali peut vous répondre à cette question. Tout ce que je sais, c’est que pour parler d’investissement touristique, nous devons d’abord avoir les plans d’aménagement touristiques des 11 ZET existant dans notre wilaya, ce qui n’est pas le cas actuellement. Ce n’est qu’après que le wali décidera, selon les dossiers exposés, quels seront les investisseurs qui pourront en bénéficier ou non», confie le directeur du tourisme. Sur la procédure à suivre dans les différentes étapes d’élaboration du PAT en question, Louerdi Abidi explique : «Selon le décret exécutif 15-78 qui défini les méthodes d’élaboration des plans d’aménagement touristique, le PAT doit passer par plusieurs étapes. D’abord par une enquête publique qui dure 45 jours, puis l’approbation du président de l’Assemblée de wilaya, celui de l’Assemblée communale concernée, avant l’appréciation finale du wali. Ce n’est qu’après que ce dernier pourra envoyer le dossier complet au ministère du Tourisme pour un jugement final avec l’appréciation de l’Agence nationale du tourisme. Donc, le PAT sera délivré par décret ministériel.» Valeur Selon le directeur du tourisme de la wilaya de Boumerdès, sur les 11 ZET, 4 dossiers (4 ZET) sont actuellement au niveau du ministère du Tourisme après l’achèvement de leur étude au niveau de la wilaya. Il s’agit des régions Les Salines, Tagdemt, Zemmouri Est et Boudouaou. Ils n’attendent donc que le décret en question du ministère. La semaine prochaine, deux autres, en l’occurrence celui de Corso et de Sebaou (près de Dellys), seront envoyés par la wilaya au ministère après l’aval du secrétaire général de la wilaya de Boumerdès. Quant à ceux d’El Kerma-Boumerdès, El Kerma-Boumerdès-Thénia ainsi que celui de Zemmouri Ouest, qui ont eu l’accord des communes concernées et celui de la wilaya, ils doivent attendre au moins un mois avant d’être transférés au ministère du Tourisme. Ces derniers cas présentent, selon le directeur du tourisme, des réserves de certaines directions de la wilaya. Quant aux deux derniers, Cap Djinet et Corso II, ils ne tarderont pas à être exposés à l’Assemblée de la wilaya, explique Louerdi Abidi. Pour la direction du tourisme, l’opération en question n’est pas facile et présente beaucoup de contraintes, ce qui expliquerait, selon elle, tout ce retard dans l’étude des dossiers. «Sur les 4700 hectares prévus pour les 11 ZET, seulement 1056 seront aménageables, dans lesquels 289 hectares, soit 27,4%, sont des terres agricoles et 91 hectares, soit 8%, sur lesquels se trouvent actuellement les chalets distribués après le séisme de 2003. Donc, il faut régler la situation de ces terrains et les extraire des domaines agricoles et de l’habitat pour les inscrire dans le domaine du tourisme», indique M. Abidi. «Ce qui nous préoccupe actuellement, c’est l’acquisition de ces terrains au profit de nos projets touristiques. Leur distribution ne relève que de la responsabilité du wali et aucunement des directions. Il est le seul habilité à prendre une telle décision», insiste-t-il. Sur la valeur réelle des notifications distribuées, Louerdi Abidi explique : «Je ne saurai vous dire si les notifications seront prises en compte après l’élaboration des PAT. De toutes les façons, nous n’avons jamais entendu parler de leur annulation. Mais une chose est sûre, les vrais investisseurs auront certainement leurs projets.» Pour les investisseurs qui souhaitent s’informer sur leurs dossiers, le directeur des Domaines, Noureddine Ben Mohamed, informe ces derniers du lancement d’une cellule de l’investissement chargée, selon lui, du suivi des dossiers en question et sur l’opération de l’avancement des PAT.