L’adoption récente de la loi sur la Santé, laquelle consacre notamment la gratuité des soins, contribuera-t-elle à améliorer les prestations prodigués aux malades Algériens ? Considérant que l’Etat ne peut pas désengager sa responsabilité pour ce qui a trait à la bonne santé de ses citoyens, le Dr Bekkat Berkani constate que si le système sanitaire national n'a pas été à la mesure des attentes c'est, note-t-il, parce qu'il n'a pas su utiliser à bon escient les importants moyens financiers qui lui étaient consacrés. Parmi les disfonctionnements dont ce système a eu à souffrir, il rappelle l'arrivée tardive de moyens modernes de diagnostics et de traitement, distribués de manière inégale et qui, de plus, ne sont pas rentabilisés faute de personnels spécialisés. Il relève, en outre, que des appareillages sont souvent en panne par manque de pièces détachées en raison de la multiplicité des marques importées. S'exprimant, mercredi, à l'émission L'invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le président du Conseil national de l’Ordre des médecins rappelle que la loi sur la Santé définit un certain nombre de principes inaliénables parmi lesquels figurent le bon fonctionnement des grands hôpitaux publics et la hiérarchisation des soins prodigués aux patients. Relevant que les médicaments contre le cancer représentent près de 50% de la pharmacopée des hôpitaux publics, le Dr Bekkak note que les moyens financiers, pour asseoir un efficace système de soins n’ont pas toujours suivis, alors que, souligne-t-il, « la santé si elle a un coût, n’a pas de prix ». Soulignant que le bon état sanitaire d’un pays passe principalement par l’organisation d’un bon système de prévention, l’intervenant signale au passage que cet aspect a déjà été porté à l'attention des pouvoirs publics. « Nous avions espéré, déclare-t-il, que soit créé un organe national de prévention de toutes les maladies ». En matière de prévention, il pointe en particulier du doigt, les cancers les plus importants comme ceux du sein et du poumon « qu’on peut prévenir », ajoutant qu’il revient moins cher de traiter une maladie à ses débuts que d’y consacrer de gros moyens pour la guérir.
mercredi 30 mai 2018
Le président du Conseil de l’Ordre des médecins : le déficit d’efficience du système de santé résulte de disfonctionnements multiples
L’adoption récente de la loi sur la Santé, laquelle consacre notamment la gratuité des soins, contribuera-t-elle à améliorer les prestations prodigués aux malades Algériens ? Considérant que l’Etat ne peut pas désengager sa responsabilité pour ce qui a trait à la bonne santé de ses citoyens, le Dr Bekkat Berkani constate que si le système sanitaire national n'a pas été à la mesure des attentes c'est, note-t-il, parce qu'il n'a pas su utiliser à bon escient les importants moyens financiers qui lui étaient consacrés. Parmi les disfonctionnements dont ce système a eu à souffrir, il rappelle l'arrivée tardive de moyens modernes de diagnostics et de traitement, distribués de manière inégale et qui, de plus, ne sont pas rentabilisés faute de personnels spécialisés. Il relève, en outre, que des appareillages sont souvent en panne par manque de pièces détachées en raison de la multiplicité des marques importées. S'exprimant, mercredi, à l'émission L'invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le président du Conseil national de l’Ordre des médecins rappelle que la loi sur la Santé définit un certain nombre de principes inaliénables parmi lesquels figurent le bon fonctionnement des grands hôpitaux publics et la hiérarchisation des soins prodigués aux patients. Relevant que les médicaments contre le cancer représentent près de 50% de la pharmacopée des hôpitaux publics, le Dr Bekkak note que les moyens financiers, pour asseoir un efficace système de soins n’ont pas toujours suivis, alors que, souligne-t-il, « la santé si elle a un coût, n’a pas de prix ». Soulignant que le bon état sanitaire d’un pays passe principalement par l’organisation d’un bon système de prévention, l’intervenant signale au passage que cet aspect a déjà été porté à l'attention des pouvoirs publics. « Nous avions espéré, déclare-t-il, que soit créé un organe national de prévention de toutes les maladies ». En matière de prévention, il pointe en particulier du doigt, les cancers les plus importants comme ceux du sein et du poumon « qu’on peut prévenir », ajoutant qu’il revient moins cher de traiter une maladie à ses débuts que d’y consacrer de gros moyens pour la guérir.
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mardi 29 mai 2018
Faute de budget, le restaurant du CRA de Ghardaïa peine à assurer le f’tour aux centaines de nécessiteux
À travers la wilaya de Ghardaïa, 6162 repas ont été déjà offerts la 1ère semaine de Ramadhan par les 5 restos du CRA. Rencontré au siège du croissant rouge algérien de Ghardaïa, en plein centre ville, le président du CRA de Ghardaïa, Ba El Hadj Bafouloulou, nous reçoit mais avec beaucoup de lassitude dans la voix « nous sommes éreintés par la situation. Dites vous bien que nous sommes entrain de nous endetter auprès de divers fournisseurs pour nous approvisionner en denrées alimentaires de façon à pouvoir continuer à assurer des repas de l’Iftar aux nécessiteux. Même les bienfaiteurs, qui avant nous remettaient tant de l’argent que des denrées alimentaires, se sont font très rares. C’est vraiment infime comme contribution que nous avons reçu de leur part cette année. Même la wilaya, qui nous a promis de nous aider pécuniairement tarde à le faire, mais nous restons confiant. Nous savons que nous pouvons compter sur eux. Ce n’est qu’une question de temps et nous recevrons cette somme qui nous soulagera beaucoup. Il faut que vous sachiez, aussi, que nous avons ouvert cette année 5 restaurants dont le plus important est celui ci, au centre de la ville de Ghardaïa. Les autres sont situés à Guerrara, à 120 kms au nord - est du chef lieu de wilaya, à Berriane à 45 kms au nord, à Zelfana à 75 kms au sud et à El Atteuf, à 10 kms. Nous avons à la date d’hier, (samedi 26 mai) déjà servi à travers nos 5 restos 6162 repas, mais le gros a été servi ici à Ghardaïa. » En effet, à Ghardaïa, le CRA reste pratiquement le dernier refuge structuré, à continuer à porter et prêter assistance à une frange de population fragile et démunie, dont le dernier lieu de chaleur et de dignité qui lui restait dans cette wilaya, risque , si la situation financière ne s’améliore pas, de lui être refusé, l’abandonnant ainsi aux affres de la faim et de la misère .Il y a lieu de souligner que le restaurant du CRA de Ghardaïa est le seul lieu ouvert chaque année tout au long du mois de carême, connu et apprécié de tous les nécessiteux de la région qui en font un lieu de convergence obligatoire pour apaiser leur faim dans le respect et la dignité, tant les bénévoles qui y activent font tout pour mettre chacun d’eux (et d’elles, parce qu’il y a aussi plein de femmes, dont certaines accompagnées d’enfants en bas âges qui y pointent chaque soir à l’heure du f’tour), dans les meilleures conditions possibles. Ayant à son actif plus de dix années de bénévolat dans cette même structure, un vieux monsieur qui affirme laisser chaque soir sa famille rompre le jeûne sans lui, pour venir donner un coup de main, être utile et apporter un tant soit peu de chaleur humaine à une partie de notre population dans le besoin, ne comprend toujours pas ces réticences , cet abandon et ce refus silencieux d’apporter une aide à son prochain par les pouvoirs publics. “Ils sont les seuls à ne pas les voir, à croire qu’ils sont atteints de cécité. Pourtant le restaurant du CRA est situé à proximité du siège de la wilaya, mitoyen de l’APC de Ghardaïa et faisant face, séparé de quelques centaines de mètres, du siège de la DAS. Il leur suffit juste d’orienter leur regard vers cette bâtisse pour mesurer l’ampleur de la détresse humaine en ce mois censé être celui de la piété et du partage”. Puis ajoutant à notre adresse : “Regardez par vous-même cette longue chaîne qui se met déjà en place et il n’est que 18 heures. Restez avec nous jusqu’au f’tour et vous constaterez que plus on sert, plus ils arrivent” et c’est effectivement ce que nous avons constaté de visu, plus de 160 repas ont été servis ce soir-là. Et tous ceux qui ont été servis sont des Algériens, par des Algériens. Faut-il en faire un dessin ?
JAJ 2018 : 24 équipes animeront les tournois de rugby
Les tournois de rugby des 3èmes Jeux Africains de la Jeunesse (JAJ 2018), prévus à Alger du 19 au 28 juillet prochain, seront animés par 24 équipes, soit plus de 300 athlètes, a annoncé ce mardi le comité d’organisation sur sa page facebook. Le tournoi masculin sera rehaussé par la participation de 17 nations. Outre l’Algérie, pays organisateur, il y aura également : le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Congo, la République démocratique du Congo, la Côte d'Ivoire, le Kenya, Madagascar, l’Ile Maurice, le Maroc, la Namibie, le Sierra Leone, l’Afrique du Sud, la Tunisie, la Zambie et le Zimbabwe. Concernant la compétition chez les féminines, elle sera animée par 6 pays : le Maroc, la Tunisie, la République démocratique du Congo, la Côte d'Ivoire, le Kenya et Madagascar. Pour rappel, cette 3e édition des JAJ comportera 27 disciplines au total, dont cinq qualificatives aux Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ 2018). Soit 4 disciplines de plus que lors de la dernière édition disputée en 2014 au Botswana. Selon les organisateurs, le rendez-vous d’Alger devra rassembler quelque 3000 athlètes de 54 pays, âgés entre 15 et 18 ans, membres de l’ACNOA.
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Messahel copréside avec son homologue malien la 13ème session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien
Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a coprésidé mardi à Bamako, avec son homologue malien, Tieman Hubert Coulibaly, la 13ème session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien. Cette session, qui intervient à la suite de celle tenue à Alger en juillet 2017, s’inscrit dans le cadre de la concertation bilatérale régulière et traduit "la volonté des hautes autorités algériennes et maliennes de consolider davantage les liens historiques de fraternité, de solidarité et de coopération qui existent entre les deux pays". A l'ouverture des travaux de cette session, les deux ministres ont souligné "l'attachement des Présidents Abdelaziz Bouteflika et Ibrahim Boubacar Keïta au renforcement des relations historiques de fraternité et de solidarité qui unissent l'Algérie et le Mali, ainsi que leurs hautes instructions de tout mettre en oeuvre afin de maintenir et d'amplifier la dynamique positive qui caractérise la coopération entre les deux pays". Les deux parties se sont félicitées des avancées enregistrées en matière de mise en oeuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, et sont convenues de poursuivre la concertation à ce sujet. Elles ont constaté une dynamique nouvelle marquée par "une plus grande appropriation du processus de mise en oeuvre par les parties maliennes", en soulignant qu’il s’agit "d’un développement positif à encourager et à consolider davantage". Les délégations des deux pays ont également passé en revue la situation dans la région, notamment les défis communs que constituent le terrorisme, le crime organisé et la migration irrégulière, en réitérant leur engagement à la lutte contre ces fléaux. Les deux parties ont procédé à une évaluation de l’état de la coopération et ont passé en revue les différentes actions de cette coopération, notamment dans le domaine des infrastructures, de l’énergie, de l’enseignement supérieur, de la formation et de la justice. Dans ce cadre, elles sont convenues de poursuivre leurs efforts communs en vue de "consolider davantage et de diversifier la coopération bilatérale". Un communiqué conjoint sanctionnera la visite de travail du chef de la diplomatie algérienne au Mali. APS
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Montréal : Cheikh Khaled Bentounes et Karim Akouche lauréats des Lys de la diversité
Le poète Karim Akouche a dédié son trophée au blogueur Merzoug Touati condamné à 10 ans de prison Le guide spirituel de la confrérie Alawiya , Cheikh Khaled Bentounes, et le poète et éditeur Karim Akouche on reçu hier à Montréal le prix Lys de la diversité décerné par l’agence de presse Médiamosaïque. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs dignitaires québécois du monde des médias et de la politiques dont la ministre des relations internationales du Québec , Christine St-Pierre. Cheikh Khaled Bentounes a reçu le « Lys International du Vivre-ensemble en paix », pour avoir été notamment l’initiateur de la « Journée internationale du vivre ensemble dans la paix ». Une résolution a été adoptée à l’unanimité par l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre dernier qui l’a fixée au 16 mai de chaque année. C’est à travers l’Association internationale soufie alawiyya (AISA) et le soutien de l’Algérie, du Canada et d’autres pays que le projet a pu cheminer au sein de l’ONU. L’ AISA est liée à la confrérie soufie alawiyya basée à Mostaganem en Algérie. De son côté le poète, écrivain et éditeur Karim Akouche a été honoré dans la catégorie « Arts et culture » qui récompense « tout professionnel évoluant dans le milieu des arts, du show-business ou de la culture dont le contenu de l’œuvre favorise l’inclusion et fait rayonner de la diversité sous toutes ses formes. » Il a dédié son trophée au blogueur Merzouk Touati condamné par le tribunal de Bejaia (Algérie) à 10 ans de prison pour « intelligence avec une puissance étrangère ». Le livre de Karim Akouche, « Lettre à un soldat d’Allah - Chroniques d'un monde désorienté » sera adapté et joué au Théâtre des Halles dans le cadre du Festival d'Avignon, du 6 au 29 juillet. Sa maison d’édition Dialogue Nord-Sud a notamment publié à Montréal un livre-CD de comptines Kabyles et d’autres livres dont celui du président du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), Ferhat Mhenni, La France va-t-elle perdre l'Afrique ?. Lien : https://ift.tt/2IXRVr1
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