La Coupe d'Algérie de football reprendra ses droits avec le déroulement, jeudi et samedi, de la suite des quarts de finale (retour) de l'épreuve populaire, marquée par des confrontations indécises avec, en tête d'affiche, le derby algérois entre le NA Husseïn-Dey et le CR Belouizdad. Vainqueur du match aller «chez» son voisin (1-0), le Nasria abordera cette deuxième manche en ayant une option sur le dernier carré, même si le match s'annonce indécis et ouvert à tous les pronostics. Eliminé en phase de poules de la Coupe de la Confédération africaine (CAF), le NAHD devra faire face à une équipe du CRB dont le principal objectif reste le maintien en Ligue 1. De son côté, le CS Constantine, tenu en échec devant ses supporters par le MC Oran (1-1), est en ballotage défavorable et devra puiser dans ses ressources pour valider son billet à l'Ouest du pays. Le champion d'Algérie sortant, engagé sur trois fronts, affrontera une équipe du MCO dont les résultats à domicile ne plaident pas en sa faveur et reste sérieusement menacée par le spectre de la relégation. Le Paradou AC, qui a réussi à accrocher en déplacement la JSM Béjaïa (0-0), partira lui largement favori dans son antre d'Omar-Hamadi, sachant qu'il est invaincu depuis plusieurs rencontres. La JSMB, détentrice du trophée en 2008 sous la conduite de l'entraîneur El-Hadi Khezzar, sera certainement mise à rude épreuve par des «Académiciens» complètement déchaînés. L'ES Sétif a été le premier à valider son billet pour les demi-finales en écartant de son chemin l'USM Annaba (défaite 0-2 à l'aller et victoire 4-0 au retour). APS
mercredi 27 mars 2019
Le RND préconise la démission du président de la République pour l'application de l'article 102 de la Constitution
Le Rassemblement national démocratique (RND) a salué, mercredi, la position de l'Armée nationale populaire (ANP) appelant à l'application de l'article 102 de la Constitution pour sortir de la crise que traverse le pays, affirmant que cette solution «vise à éviter au pays la situation de blocage». Dans un communiqué signé par son secrétaire général, Ahmed Ouyahia, le parti s'est félicité de la position annoncée, mardi, par le vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, «en ce sens où elle tend à éviter au pays la situation de blocage, à travers l'activation de l'article 102 de la Constitution», saluant «l'attachement de l'ANP à assurer la protection de l'Algérie et sa gouvernance dans le cadre de la Constitution». Le RND a exprimé, en outre, sa reconnaissance et sa considération au moudjahid Abdelaziz Bouteflika pour «tous les efforts consentis au service de l'Algérie, pendant la lutte pour l'indépendance ou en plein processus de construction et d'édification», préconisant «la démission du président de la République, conformément à l'alinéa 4 de l'article 102 de la Constitution pour faciliter le passage du pays au processus de transition défini dans la Constitution». La formation politique a plaidé pour «la formation urgente d'un gouvernement par le président de la République pour éviter tout vide ou interprétation concernant l'exécutif en cette période sensible». Le RND a indiqué avoir exhorté, il y a quelques jours, le pouvoir «à consentir davantage de concessions en vue d'appliquer la politique annoncée, le 3 et 11 mars, par le président de la République. Cependant, les évènements enregistrés au quotidien démontrent que cette démarche politique se confronte à une impasse». Le parti a souligné avoir élaboré une approche à l'effet de la soumettre au pouvoir dans le cadre des concertations, précisant qu'elle sera axée «sur le processus politique présenté par le président de la République ou le recours aux articles de la Constitution, notamment l'article 102», conclut le communiqué. APS
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Professeur Walid Laggoune à la Radio : les trois réactions possibles à la proposition du chef de l'Etat major de l'ANP pour une sortie de crise politique
La proposition, faite hier par le général Gaid Salah, chef d’Etat-major, vice-ministre de la Défense nationale, d’aller vers l’application de l’article 102 de la Constitution comme solution à la crise politique que traverse présentement le pays appelle déjà, selon les spécialistes, à trois réactions possibles. Invité ce matin à l’émission L’invité de la rédaction à la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Walid Laggoune, professeur en droit constitutionnel à l’Université d’Alger, évoque une première réaction qui sera celle de ceux qui accepteraient l’application pure et simple l’article en question dans le respect de la Constitution. Il y aura aussi ceux qui demanderaient l’application de l’article 102, mais avec l’exigence de garanties suffisantes « pour que la transition se fasse à la fois de manière pacifique et sur la base de l’expression populaire », et enfin ceux qui vont rejeter cette application et demandent « de sortir entièrement des dispositions de l’article en question pour aller vers des institutions transitoires ».
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mardi 26 mars 2019
Gaïd Salah : « La solution à la crise est le recours à l'article 102 de la Constitution »
Le général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP), a soutenu mardi que la solution de la crise politique actuelle réside dans l'application de l'article 102 de la Constitution, indique un communiqué du MDN. "Dans ce contexte, il devient nécessaire, voire impératif d’adopter une solution pour sortir de la crise, qui répond aux revendications légitimes du peuple algérien, et qui garantit le respect des dispositions de la Constitution et le maintien de la souveraineté de l’Etat. Une solution à même d'aboutir à un consensus de l’ensemble des visions, et faire l’unanimité de toutes les parties, à savoir la solution stipulée par la Constitution, dans son article 102", a-t-il affirmé lors d'une visite de travail et d’inspection dans la 4e Région Militaire à Ouargla, L'article 102 dispose que "lorsque le Président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l'impossibilité totale d'exercer ses fonctions, le Conseil constitutionnel se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous moyens appropriés, propose, à l'unanimité, au Parlement de déclarer l'état d'empêchement". Le même article ajoute que le Parlement siégeant en chambres réunies déclare l'état d'empêchement du Président de la République, à la majorité des deux tiers (2/3) de ses membres et charge de l'intérim du Chef de l'Etat, pour une période maximale de quarante cinq (45) jours, le Président du Conseil de la Nation, qui exerce ses prérogatives dans le respect des dispositions de l'article 104 de la Constitution... Que dit l'article 102 de la Constitution ? L'article 104 complète l'article 102
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Installation de Lotfi Cheriet au poste de DG de l'EPTV
Le nouveau directeur général de l'Entreprise nationale de la télévision (EPTV), Lotfi Cheriet a été installé, mardi à Alger, à son poste, en remplacement de M. Toufik Khelladi, appelé à d'autres fonctions. Présidant la cérémonie d'installation, le ministre de la Communication, Djamel Kaouane a salué, à cette occasion, "les efforts de M. Khelladi consentis au service du pays et du secteur de l'information, en tant que journaliste et dirigeant" notamment pendant l'exercice de ses fonctions à la tête de l'EPTV. Il a félicité, en outre, le nouveau DG de l'EPTV, lui souhaitant "davantage de réussite, en particulier en cette conjoncture particulière que vit le pays, qui exige de nous, et plus que jamais, davantage de dévouement et de loyauté, au service du pays et des institutions de la République". Remerciant le président de la République pour la confiance dont il a été investie, M. Cheriet a affirmé, pour sa part, qu'il arrive à "un moment très difficile et compliqué", se disant confiant quant à sa capacité de faire face "à tous les défis et enjeux qui se posent, en apportant des contributions à même de développer et d'organiser l'EPTV". A ce propos, il a mis l'accent sur "la nécessité de définir des objectifs clairs, dont la promotion de contenus médiatiques aux plus niveaux de professionnalisme, d'ouverture et de crédibilité, ainsi que le développement de grilles de programmes de qualité avec l'ouverture sur les différentes franges de la société", pour que l'EPTV "s'érige en service public". Pour sa part, M. Khelladi a indiqué que "l'EPTV et le service public n'ont rien à craindre grâce aux cadres capables d'assurer ce service en tant qu'action stratégique pour l'avenir du pays", soulignant qu'il a bénéficié du "plein soutien des cadres et des personnels de la télévision ces dernières années", tout en souhaitant à M. Lotfi Cheriet succès et réussite dans ses nouvelles fonctions à la tête de l'EPTV. Des journalistes, des travailleurs et des techniciens de l'EPTV avaient organisé, ces dernières semaines, des sit-in, revendiquant le respect du "service public" et "l'objectivité dans le suivi des développements que connaît le pays".
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Le Conseil supérieur de la Magistrature dément la sanction et la suspension des magistrats ayant participé au mouvement de protestation
Le Conseil supérieur de la Magistrature a démenti, lundi dans un communiqué, les informations relayées par certains médias et réseaux sociaux concernant la sanction et la suspension de 86 magistrats ayant participé au mouvement de protestation populaire. Le Conseil supérieur de la Magistrature apporte ce démenti en sa qualité de "seul habilité à contrôler la discipline des magistrats, conformément à l'article 21 de la loi organique 04-12 du 6 septembre 2004 fixant la composition, le fonctionnement et les attributions du Conseil supérieur de la Magistrature". Il a souligné, dans ce cadre, que les mesures disciplinaires "sont fixées par la seule loi organique suscitée", indique le communiqué.
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