dimanche 1 mars 2020

Le président Tebboune reçoit le ministre congolais des Affaires étrangères

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu dimanche à Alger, le ministre congolais des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso. L'audience s'est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, et le ministre-conseiller à la communication, porte-parole officiel de la Présidence de la République, Belaïd Mohand Oussaïd. APS


Laâgab : dernière réunion cette semaine entre le comité chargé de l’avant-projet de la Constitution et le président de la République

Les membres du comité chargé de la formulation de l’avant-projet de la Constitution tiendront "courant de cette semaine" une dernière réunion avec le président de la République Abdelmadjid Tebboune avant de soumettre le document aux partis politiques et aux syndicats, a indiqué samedi à M'sila le chargé de mission à la présidence de la République, Mohamed Laâgab. Intervenant à l’ouverture d’un séminaire national sur le projet d’enrichissement de la Constitution, organisé à l’université Mohamed Boudiaf par la Fédération nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et la faculté de Droit et des Sciences politiques, M. Laâgab a souligné qu’"une dernière réunion sera tenue au cours de cette semaine entre les membres du comité chargé de la formulation de l’avant-projet de la Constitution et le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avant de soumettre cet avant-projet aux partis politiques et aux syndicats". Le chargé de mission auprès de la présidence de la République a également indiqué que "les propositions contenues dans cet avant-projet seront triées et classées avant de les soumettre au Parlement avec ses deux chambres lors d'un débat public dans le but d'informer les citoyens sur son contenu", ce qui permettra, a-t-il soutenu, "au citoyen de se rendre au référendum avec conviction". Il a ajouté que "le comité chargé de formuler des propositions sur la révision de la Constitution trouvera un mécanisme pour son application chaque fois qu’il sera nécessaire". Il a ajouté qu’il y a eu lors "des concertations sur l’amendement de la Constitution une concordance entre les avis à propos des diverses questions dont la séparation des pouvoirs, la création d’un tribunal constitutionnel et la préservation des constantes contre toute atteinte" qui constituent, a-t-il soutenu, des questions "fondamentales qui seront contenues dans la Constitution amendée". M. Laâgab a également estimé que "le devenir de la nation dépendra de cette Constitution d’où la nécessité qu’elle soit une Constitution d’entente et un référent sûr pour la nation lui permettant de surmonter d'éventuelles entraves potentielles". L'intervenant a estimé que "la nouvelle Constitution posera la première pierre dans l’édifice de la nouvelle Algérie qui se poursuivra par l’amendement d’autres lois dont celles des élections et de l’information". De son côté, le conseiller du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Saïd Seghour, a indiqué que "l’université, par souci de faire de la prochaine Constitution une Constitution d’entente, s’implique dans l’enrichissement de ce document fondamental", relevant que l’université "constitue une force de proposition et un partenaire agissant". Le secrétaire général de la Fédération nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Messaoud Amarna, a indiqué que "les ateliers de cette rencontre déboucheront sur des recommandations qui serviront à l’enrichissement de la Constitution dans des perspectives scientifiques et juridiques". Cette rencontre, de deux jours, réunit des experts de plus de 17 universités et cinq laboratoires qui débattront plusieurs axes dont le préambule de la Constitution, les principes généraux régissant la société algérienne, les droits et libertés fondamentaux et l’organisation et l’équilibre entre les trois pouvoirs. APS


Le Président de la République félicite les éléments de la protection civile à l'occasion de leur Journée mondiale

Le Président de la République, M.Abdelmadjid Tebboune a félicité dimanche dans un tweet les éléments de la Protection civile algérienne, à l'occasion de la célébration de leur Journée mondiale. "Il me plait, en cette Journée mondiale de la protection civile, d'adresser mes félicitations à mes enfants de la Protection civile algérienne et de vous exprimer la reconnaissance du peuple pour vos sacrifices consentis pour protéger les vies, les biens et l'environnement et lutter contre les risques et les catastrophes. Que Dieu vous prête assistance dans vos missions et sachez que je serai toujours à vos côtés au service de notre patrie", a écrit le Président Tebboune dans un tweet sur son compte officiel. L'Algérie célèbre, ce dimanche, à l'instar des autres pays membres de l'Organisation internationale de la protection civile (OIPC), la Journée mondiale de la Protection civile à travers l'organisation de plusieurs manifestations au niveau national, pour sensibiliser les citoyens au rôle de ce corps en matière de lutte contre les risques et les catastrophes. Les manifestations, qui ont pour thème cette année "Un secouriste pour chaque foyer", tendent à mettre en évidence le rôle et l'importance des premiers secours, l'utilisation des divers supports technologiques modernes dans la diffusion des techniques liées aux premiers secours, le rôle de la prévention et de la sensibilisation ainsi que celui de l'information de proximité dans l'ancrage de la culture préventive.


Abdelmadjid Tebboune préside une réunion du Haut conseil de sécurité

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé dimanche au siège de la Présidence à Alger la réunion périodique du Haut conseil de sécurité.


Relations Algéro-marocaines: l'action de la diplomatie algérienne tend à l'établissement de passerelles

Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum a affirmé samedi à Alger que l'action de la diplomatie algérienne tend à l'établissement de passerelles, mettant en avant l'attachement de l'Algérie à "ne pas jeter l'huile sur le feu, notamment lorsqu'il s'agit de ses rapports avec le Maroc, pays frère". "En Algérie, toutes les autorités s'attachent à ne pas jeter l'huile sur le feu, notamment lorsqu'il s'agit de nos rapports avec le Maroc, pays frère", a indiqué M.Boukadoum lors d'une conférence de presse conjointe avec le Secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Abou El-Gheit, en réponse à une question sur les récentes déclarations du ministre marocain des Affaires étrangères concernant l'Algérie. Qualifiant les déclarations du ministre marocain de "gesticulations" et de "provocations", le chef de la diplomatie algérienne a déclaré "j'aurais tant souhaité que le ministre marocain des Affaires étrangères ne verse pas dans ces gesticulations et ces provocations". "Nous n'avons jamais tenu de propos inappropriés concernant le Maroc et le peuple marocain. Nous établissons nos relations sur l'avenir et non sur les insultes et le langage inconvenant", a-t-il affirmé. Rappelant à cet égard que l'action de la diplomatie algérienne tend à "l'établissement de passerelles et non à l'élargissement du fossé avec les frères marocains", M. Boukadoum a assuré que les "paroles ne peuvent effacer la vérité. Il existe des résolutions onusiennes claires et une loi internationale concernant la question du Sahara occidental, membre fondateur de l'Union africaine (UA)". "La position de l'Algérie est constante. Nous n'allons pas avoir des propos désobligeants à l'égard de nos frères marocains", a affirmé le chef de la diplomatie algérienne, ajoutant que les campagnes médiatiques menées contre l'Algérie "sont fomentées. Qu'ils disent ce qu'ils veulent". Evoquant les pays ayant ouvert des consulats à Laayoune occupée, M. Boukadoum a fait savoir qu'il aurait aimé voir ces pays ouvrir des consulats dans la capitale marocain, Rabat, au lieu de les ouvrir dans une région où "ils n'ont ni ressortissants ni intérêts".


Lotfi Benbahmed, ministre délégué à l’industrie pharmaceutique : "la transparence inquiétait certaines personnes"

«Nous avons un logiciel mis à notre disposition par l’OMS depuis 4 ans mais qui n'a jamais été mis en place, parce que la transparence inquiétait certaines personnes», a déclaré, ce dimanche, le ministre délégué à l’industrie pharmaceutique, Lotfi Benbahmed sur les ondes de la radio Chaine3. S’exprimant dans l’émission l’Invité de la rédaction, M. Benbahmed a expliqué que l’opacité qui régnait dans le marché du médicament arrangeait «les personnes à qui le pouvoir décisionnel permettait d’orienter le marché, au mépris de la protection de la santé publique et des intérêts de l’Etat algérien». S’engageant à agir dans la transparence, le ministre délégué a dévoilé son programme d’action qui repose sur 4 axes principaux. Cette politique pharmaceutique s’appuie sur « la disponibilité, la qualité, l’accessibilité et le développement économique», a indiqué l’invité de la Chaine 3