jeudi 9 juillet 2020

JO 2021 : les athlètes "qualifiés et qualifiables" autorisés à reprendre les entraînements

Les athlètes algériens "qualifiés et qualifiables" pour les prochains Jeux olympiques JO 2021 sont autorisés à reprendre les entraînements "avec le strict respect des mesures de protection", a annoncé jeudi le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS). "La reprise des entraînements sportifs, avec le strict respect des mesures de protection générale et spécifique propres à chaque discipline, concerne, dans un premier temps, les athlètes qualifiés et qualifiables pour les JO de Tokyo", a indiqué le département ministériel dans un communiqué. "Le Centre national de médecine du sport (CNMS) sera chargé de la mise en œuvre du protocole sanitaire relatif aux athlètes suscités, en coordination avec le comité scientifique de suivi de l'évolution de la pandémie de Covid-19", précise le MJS. L'ensemble des activités sportives, toutes disciplines confondues, sont suspendues en Algérie depuis le 16 mars dernier en raison du Covid-19. S'agissant des compétitions sportives, dont les différents championnats footballistiques, le MJS souligne qu'il a été décidé de ne pas autoriser leur reprise "pour le moment". La décision de la tutelle a été prise "conformément aux recommandations du comité scientifique de suivi de l'évolution de la pandémie de Covid-19, et au vu du caractère imprévisible de l'évolution de la situation épidémiologique, marquée par une recrudescence importante au niveau mondial, et compte tenu des risques importants de transmission et de propagation du virus lors des regroupements, des contacts, des situations de promiscuité et des déplacements inhérents aux entraînements et aux compétitions quel qu'en soit leur nature". APS


JM -2022: création d’un comité ad-hoc

Un comité ad-hoc a été mis en place par le Comité d’organisation des jeux méditerranéens (COJM) "Oran-2022", ce jeudi, pour veiller à la conformité des infrastructures sportives concernées par l’évènement. Selon cet organisme, le comité ad-hoc, que préside le Secrétaire du COJM, Abdelkader Mâatalah, est composé entre autres, des présidents des 12 commissions issues de l’instance chargée de l’organisation de la 19e édition des JM. La même source a indiqué : "ayant déjà entamé ses travaux, le comité ad-hoc effectue fréquemment des visites sur le terrain. Ses membres constituent "un appui supplémentaire" pour les bureaux d’études concernés par le suivi des chantiers des différents équipements sportifs, aussi bien en cours de réalisation qu’en réhabilitation. Profitant du décalage pour une année supplémentaire des JM à cause de la pandémie de coronavirus, les organisateurs des JM tiennent à ce que les infrastructures sportives dédiées à la manifestation régionale soient en conformité avec les critères fixés par les fédérations sportives internationales concernées par les jeux, fait-on encore savoir. Le comité ad-hoc, à travers ses premières sorties sur le terrain, a relevé quelques carences et transmis ses remarques aux bureaux d’études concernés, ce qui a permis, entre autres de refaire les études inhérentes à la réalisation du réseau d’éclairage au niveau du stade de football de 40.000 places du complexe sportif en cours de réalisation dans la commune de Bir-El-Djir. Le travail de suivi du comité ad-hoc contribuera pour l’occasion à offrir au pays des équipements sportifs modernes et conformes aux normes internationales, permettant d’accueillir à l’avenir des compétitions de haut niveau, selon les organisateurs. Outre les sites sportifs, le comité en question intervient également au niveau du parc hôtelier concerné par le rendez-vous méditerranéen, de manière à ce que les établissements retenus pour accueillir les délégations officielles, les journalistes ainsi que les visiteurs, répondent aux normes prescrites dans le cahier des charges du Comité international des jeux méditerranéen (CIJM), insiste-t-on de même source. La prochaine édition des JM, que l’Algérie abrite pour la deuxième fois dans l’histoire après avoir accueilli l’édition de 1975 à Alger, est programmée du 25 juin au 5 juillet 2022. La cérémonie de clôture coïncidera avec la célébration du 60e anniversaire du recouvrement de l’indépendance et de la fête de la jeunesse, rappelle-t-on.  


lundi 6 juillet 2020

Le MJS promet de rapatrier Taoufik Makhloufi ainsi que tous les athlètes bloqués à l'étranger

Les pouvoirs publics, par le biais du ministère de la Jeunesse et des Sports, ont promis de rapatrier le champion olympique, Taoufik Makhloufi, mais aussi tous les autres athlètes qui se trouvent bloqués dans plusieurs pays depuis la propagation de la pandémie de coronavirus. Le champion olympique 2012 du 1500m et double médaillé d'argent des JO de Rio-2016 sur 800 et 1500m, Taoufik Makhloufi, a déploré, à partir de l'Afrique du Sud, la situation dans laquelle il s'est retrouvé en raison de la pandémie et la fermeture des frontières. "Cela fait quatre mois que je suis bloqué en Afrique du Sud, ni rapatriement ni même un geste qui s'en approche de la part de l’Etat algérien pour me permettre de retourner au pays. Cela démontre que je suis peu considéré comme citoyen algérien et même en tant que champion olympique qui a hissé haut les couleurs nationales", s'est lamenté Makhloufi samedi sur Facebook. Le premier responsable du secteur du sport algérien, Sid Ali Khaldi, a réagi quelques heures plus tard, également sur Facebook : "Je suis de très près la situation dans laquelle se trouve notre héros olympique Taoufik Makhloufi, avec qui je suis en contact permanant, moi et mon département". Il a ajouté qu'il s'est "personnellement assuré de son confort et de ses conditions de résidence à l'instar de nos athlètes dans toutes les régions du monde, en particulier les coureurs présents à Nairobi et les nageurs présents à Montréal". Sid Ali Khaldi a indiqué qu'en raison de "l'état exceptionnel dans lequel vit aujourd’hui le monde avec la pandémie de Covid-19 et la suspension des vols, l'Etat algérien continuera de faire tout son possible pour rapatrier ses athlètes partout où ils se trouvent, jusqu'à ce que les circonstances le permettent". Il a réitéré lundi, sur les ondes de la Radio nationale, son soutien au champion olympique qui "bénéficie d'une bourse de préparation et il se trouve dans de très bonnes conditions". "Je comprends parfaitement son envie de rentrer au pays à l'instar de nos compatriotes qui se trouvent bloqués partout dans le monde, mais dire qu'il a été abandonné par les pouvoirs publics, c'est totalement faux", a-t-il précisé. A Nairobi, l'ambassade d'Algérie a installé les athlètes envoyés au Kenya par la Fédération algérienne d'athlétisme dans un hôtel, en attendant un éventuel rapatriement. La délégation algérienne d'athlétisme, composée de 11 personnes dont les deux jeunes spécialistes du 800m, Yassine Hathat et Mohamed Belbachir, a rallié le Kenya le 10 février et devait le quitter le 15 mars, mais le retour en Algérie a été annulé en l'absence de vols internationaux. Elle venait de bénéficier d’un stage de cinq semaines à l’Institut national des sports du Kenya à Iten, une ville située à 2500m d'altitude et distante de 450 km de la capitale Nairobi. "Pourtant, notre stage de préparation s'est bien déroulé en altitude, dans la ville d’Iten où se prépare pratiquement toute l’élite mondiale de l’athlétisme. Malheureusement, à notre retour à Nairobi, nous avons été désagréablement surpris par la fermeture de l'aéroport international de la capitale kényane", avait témoigné l'entraîneur national du demi-fond, Amar Benida, qui s'est déclaré "rassuré" par la prise en charge des athlètes sous sa coupe. "Je tiens à rassurer tous les parents d'athlète. Nous avons été bien pris en charge par notre ambassade à Nairobi et nous sommes installés dans un bel hôtel où les athlètes s'entraînent". APS


samedi 4 juillet 2020

Coronavirus : la Fédération algérienne d'Athlétisme décrète une saison à blanc

La Fédération algérienne d'athlétisme (FAA) a annoncé samedi avoir décidé de mettre fin à la saison sportive 2019-2020, sans décerner de titre de champion et sans qu'il y ait d'accession ou de relégation. Une décision qui intervient près de quatre mois après une suspension complète des compétitions en raison de la pandémie du nouveau coronavirus (COVID-19) et dont le principal objectif est "la préservation de la santé publique". "Au vu de la situation sanitaire actuelle, la saison 2019/2020 est décrétée comme une année à blanc. Il n'y aura ni champion, ni promu, ni relégué", a indiqué la FAA dans un communiqué. Selon la même source, cette décision a été prise par les membres du bureau exécutif de l'instance, en concertation avec la commission médicale. "Elle est dictée par d'autres facteurs, d'ordre sportif, comme le nombre important de compétitions (80%) non réalisées, l'impossibilité pour les athlètes de reprendre la compétition sans une préparation adéquate et le souci d'équité sportive entre les athlètes et les clubs en compétition". La Fédération estime avoir pris "une sage décision" en décrétant une saison à blanc, car cela permettrait aux clubs et aux athlètes d'avoir toute la latitude de bien préparer la prochaine saison. L'athlétisme algérien emboîte ainsi le pas au basket-ball, au taekwondo, au rugby et à la natation, qui étaient les premières disciplines sportives à décréter une saison à blanc.


jeudi 2 juillet 2020

JM Oran 2022 : "Aucune restriction sur le budget du COJM"

Le Comité d’organisation des jeux méditerranéens (COJM) Oran-2022 a été exonéré des restrictions budgétaires décidées par les pouvoirs publics pour faire face à la chute des prix du pétrole, a indiqué jeudi le directeur général de cette structure, Salim Ilès. "Sur ce plan, le ministre de la Jeunesse et des Sports nous a rassurés au cours de la réunion que nous avons tenue lundi passé. Vu l’importance de cette manifestation, à laquelle le président de la République M. Abdelmadjid Tebboune, accorde un intérêt particulier, il a été décidé de ne pas toucher à notre budget", a déclaré à l’APS le premier responsable du COJM. Salim Ilès s’exprimait à l’issue d’une nouvelle réunion, la deuxième en moins d’un mois, tenue jeudi par visioconférence avec la Commission de coordination du Comité international des Jeux méditerranéens (CIJM), une réunion qu’il a qualifiée de "fructueuse". L’instance que dirige l’ancien champion algérien de natation a bénéficié d’un budget de l’ordre de 1,3 milliard de dinars pour assurer une organisation adéquate de la 19e édition des JM, une épreuve que l’Algérie organise pour la deuxième fois de son histoire après avoir abrité la 7e édition en 1975 à Alger. "Il faut savoir qu’une importante partie de ce budget sera dédiée à l’équipement de certaines infrastructures sportives. On les a déjà recensées et si on avait fait l’objet de restrictions budgétaires, on aurait rencontré de gros problèmes pour honorer nos engagements pour le succès des Jeux", a encore expliqué le directeur général du COJM. Il a souligné à ce propos que la Commission de coordination, présidée par le Français Bernard Amslam, "maintient la pression sur le COJM en dépit du décalage d’une année supplémentaire de ce rendez-vous méditerranéen", se réjouissant au passage du fait que "ce partenaire, dont les membres ont une riche expérience dans l’organisation des grandes manifestations sportives, nous soit d’un apport de taille". Lors de cette nouvelle réunion, le même responsable a fait savoir qu’il était question de passer en revue l’état d’avancement des différentes commissions, ajoutant qu’à partir de la semaine prochaine, "des réunions spécifiques" auront lieu avec la commission de coordination pour chacune des 12 commissions relevant du COJM. Et même s’il s’est dit satisfait de l’évolution des préparatifs en vue des JM, Salim Ilès a, néanmoins, déploré "certaines lenteurs administratives de la part de certaines institutions, ce qui risque de nous freiner dans notre élan", a-t-il regretté, poursuivant qu’il a été rassuré dans ce registre par le ministre de la tutelle, Sid Ali Khaldi, "qui suit de très près les préparatifs des JM et nous a promis d’intervenir pour lever tous les obstacles". APS


mercredi 1 juillet 2020

Report de la CAN-2021 : "La santé est une priorité absolue"

Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Ahmad Ahmad a expliqué le report de la Coupe d'Afrique des nations CAN-2021 au Cameroun d'une année, par un souci exclusivement sanitaire, face à la pandémie de coronavirus (COVID-19), qualifiant de "sacrée" la mission de l'instance continentale de "protéger la santé de tout le monde". "Les situations d'urgence se sont multipliées ces dernières semaines, la CAF a pris certaines décisions très importantes dans ce sens, dont le report de la CAN-2021 à janvier 2022. La santé est une priorité absolue. Nous devons rester vigilants car le pic n'a pas encore été atteint dans certaines régions d'Afrique. Protéger les sportifs, les équipes, le public et même les médias est une mission sacrée de la CAF", a déclaré Ahmad Ahmad lors d'un point de presse tenu par visioconférence. Le premier responsable de l'instance continentale s'exprimait à l'issue de la réunion du Bureau exécutif de la CAF, pour discuter notamment de l'impact du COVID-19 sur le football africain. Tout en reconnaissant que la CAF "aura des pertes" provoquées par la pandémie, il a annoncé l'annulation de la Coupe d'Afrique des nations CAN-2020 (dames) "pour être remplacée par la nouvelle Ligue des champions féminine en présence de 8 clubs". "Il s'agit d'une décision historique et un message fort envoyé aux femmes africaines. Nous sommes déterminés à avancer malgré le contexte difficile", a-t-il ajouté "Le Cameroun a été consulté pour le report" Le président de la CAF a poursuivi que le Cameroun a été consulté dans la décision de reporter la CAN-2021, alors que le pays devait également organiser le Championnat d'Afrique des nations CHAN-2020, reporté finalement à janvier 2021. "J'avais annoncé que je ne prendrais aucune décision sans me référer à la partie prenante qui est le Cameroun. J'ai instruit mon administration à travers le secrétaire général, pour consulter nos partenaires commerciaux et gouvernementaux. La partie camerounaise a été associée entièrement à cette décision", a-t-il expliqué. Concernant la suite des qualifications de la CAN-2021, interrompues après le déroulement de deux journées sur six, Ahmad Ahmad a indiqué qu'aucune décision n'a encore été prise dans ce sens. "La CAF est une institution autonome, mais ça nécessite des consultations avec la Fédération internationale (Fifa), pour notamment caser, à des dates Fifa, les quatre matchs qui restent des qualifications de la CAN-2021". Répondant à une question relative à la succession de deux CAN en l'espace d'une année (2022 et 2023), le président ne semble pas inquiet outre mesure concernant notamment l'aspect organisationnel et son rapprochement avec le Mondial-2022, dont la phase finale aura lieu en hiver au Qatar (21 novembre - 18 décembre). "Je ne peux trop spéculer dans la vie, mais on doit nous référer à la partie prenante, on verra ce que ça va donner : soit un report ou non, mais je suis très optimiste pour l'organisation du football africain, je ne sais pas à quelle date, mais le tournoi aura bel et bien lieu en 2023. Ce n'est pas la première fois que la CAF organise deux éditions de suite en une année, c'était le cas en 2012 et 2013", a-t-il conclu.