Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale Mohamed El Ghazi a réaffirmé jeudi au directeur général de l'Organisation arabe du travail (OAT) le souci de l'Algérie de renforcer la coopération dans le cadre de cette organisation . Lors d'une audience accordée au directeur général de l'OAT M. Faiz Matiri les deux parties ont passé en revue l'état et les perspectives de la coopération bilatérale dans le domaine du travail , de l'emploi et de la sécurité sociale au regard des bonnes relations de coopération entre l'Algérie et l'OAT", a indiqué un communiqué du ministère du Travail et de l'Emploi. Dans ce cadre, M. El Ghazi a souligné " l'importance de renforcer la coopération et de coordonner les positions concernant les questions liées au travail, l'emploi et la sécurité sociale notamment dans les fora internationaux". Pour sa part, M.Matiri a exprimé "sa disposition à poursuivre la coopération pour réaliser les objectifs de l'OAT pour le développement durable et réduire le chômage notamment à travers la formation et le développement des ressources humaines". Les deux parties ont convenu de poursuivre la concertation au niveau des experts pour arrêter le programme d'action commun entre le ministère et l'OAT pour la période 2016-2017. APS
vendredi 30 octobre 2015
L'Algérie réaffirme son souci de renforcer la coopération dans le cadre de l'OAT
Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale Mohamed El Ghazi a réaffirmé jeudi au directeur général de l'Organisation arabe du travail (OAT) le souci de l'Algérie de renforcer la coopération dans le cadre de cette organisation . Lors d'une audience accordée au directeur général de l'OAT M. Faiz Matiri les deux parties ont passé en revue l'état et les perspectives de la coopération bilatérale dans le domaine du travail , de l'emploi et de la sécurité sociale au regard des bonnes relations de coopération entre l'Algérie et l'OAT", a indiqué un communiqué du ministère du Travail et de l'Emploi. Dans ce cadre, M. El Ghazi a souligné " l'importance de renforcer la coopération et de coordonner les positions concernant les questions liées au travail, l'emploi et la sécurité sociale notamment dans les fora internationaux". Pour sa part, M.Matiri a exprimé "sa disposition à poursuivre la coopération pour réaliser les objectifs de l'OAT pour le développement durable et réduire le chômage notamment à travers la formation et le développement des ressources humaines". Les deux parties ont convenu de poursuivre la concertation au niveau des experts pour arrêter le programme d'action commun entre le ministère et l'OAT pour la période 2016-2017. APS
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De nouvelles compétences pluridisciplinaires pour restaurer certains monuments historiques de Bejaia
Le ministre de la culture, Azzedine Mihoubi s’est déclaré, jeudi soir, favorable à l’envoi à Bejaia d’équipes compétentes pluridisciplinaires pour assister les techniciens locaux dans la réhabilitation et la restauration des monuments phares de la ville en bute à des problèmes techniques avérés. "Nous allons vous envoyer des experts de hauts niveaux pour vous aider dans votre tache", a indiqué le ministre aux responsables locaux de la culture, en marge de l’ouverture du 7eme festival du théâtre de Bejaia. Le propos, vaut essentiellement pour les forteresses de la Casbah et Bordj-Moussa, deux monumentales constructions bâties par les Espagnols (1510), en remplacement des palais Hammadites, méthodiquement détruits et voués alors à la ruine. Le plus fréquemment évoqué est celui connu sous le nom de "Palais de la perle", une merveille détruite en entier, selon les explications fournies au ministre, qui soulignent que "les parties en matériaux nobles ont enrichi les palais ibériques et celles qui l’étaient moins, vouées à dresser les murs, de Bordj Moussa , devenu une forteresse militaire". Si bien que, pour les techniciens engagés sur le site, "il est extrêmement difficiles, en l’état actuel, du monument, de remonter les vestiges en surface" l’opération nécessite un savoir faire des plus pointus. Le monument, en effet, bien que restauré en partie en 1989, n’est plus en état d’accueillir de nouveaux travaux à cause de l’affaissement de son terrain d’assiette et de la fragilisation de ses tunnels souterrains. Une importante fissure est apparue sur sa structure risquant à tout moment, d’affecter gravement la stabilité du bâtiment, a-t-on assuré. Cet état de fait, vaut également, pour l’une des portes ancestrales de Bejaia, bab-el- Fouka, ou Bab el Bounoud (porte des étendards), l’entrée principale de Bejaia au moyen âge, soumise également aux effets des affaissements de terrain qui affectent tout le site, accablé de plus par le mouvement des véhicules qui chaque jour en apporte son lot de déstabilisation. Le ministre qui a pris connaissance des nuisances caractérisant chaque monument et des actions envisagées localement pour en venir à bout, a préconisé l’enrichissement des études techniques à l’£uvre et leur soumission à des experts dument mandatés que le ministère pourrait solliciter. Bejaia, compte 56 monuments et sites patrimoniaux classés, dont certains méritent de figurer au patrimoine universel, selon le directeur de la culture. APS
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Création de la ligue des conseils arabes économiques et sociaux présidée par l'Algérie
Les représentants des Conseils arabes économiques et sociaux ont annoncé vendredi à Alger la création de la ligue des conseils arabes économiques et sociaux et instances similaires, présidée par l'Algérie les deux prochaines années. Le président du Conseil national économique et social (CNES) Mohamed Seghir Babas a été élu à l'unanimité par les représentants des conseils arabes économiques et sociaux, président de la ligue et de son Assemblée générale. La ligue des conseils arabes économiques et sociaux et instances similaires regroupe l'Algérie, la Jordanie, la Palestine, le Liban, la Maroc, la Mauritanie, l'Egypte, le Soudan et le Yémen outre l'Organisation arabe du travail (OAT). La création de cette ligue dont le siège est prévu à Alger a été annoncée en présence des représentants des gouvernements des pays arabes et des représentants des conseils économiques et sociaux africains et européens outre les représentants de l'OAT et de l'Organisation internationale du travail (OIT) et les organisations de la société civile. Les conseils arabes visent à travers cette union l'unification de l'action arabe commune pour la réalisation d"un développement économique et social équilibré à même de consacrer la justice et la cohésion sociales dans les pays arabes. Ce nouvel espace arabe tend par ailleurs à promouvoir la culture du dialogue pour consacrer la démocratie participative, la paix et la stabilité sociale dans le monde arabe. La réunion d'Alger est le couronnement des réunions des membres fondateurs tenues à Riad (Arabie Saoudite) en février 2014, à Charm Cheikh (Egypte) en décembre 2014, à Rabat (Maroc) en mars 2015 et au Koweït en avril 2015. APS
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Cantines scolaires : Ce que mange l’élève pour 45 DA
A table, à la cantine scolaire dans les écoles primaires, le menu est confectionné par les ministères de l’Education nationale et des Collectivités locales. Difficile de réussir un plat lorsqu’il y a incompatibilité entre les ingrédients. La politique d’austérité touchera-t-elle les repas scolaires ? Il se pourrait. Selon certaines sources, les élèves ne seront pas invités à table la journée de mardi. C’est-à-dire que l’on veut réduire le nombre de jours couverts par la restauration scolaire. La décision n’est toujours pas prise, mais au niveau des écoles c’est un niet catégorique. Pas question, selon certains directeurs d’école qui estiment que parfois les après-midi des mardis sont réservés aux activités culturelles et sportives et qu’il est inadmissible de laisser les écoliers sans repas jusqu’à 17 heures. Même avis des parents qui s’indignent déjà de la qualité des repas servis. Que mangent les enfants aujourd’hui ? Des feuilles de salade verte, une soupe aux lentilles, un œuf dur, un morceau de pain et une pomme comme dessert ou un autre fruit de saison et de l’eau du robinet en abondance. Ailleurs, il peut y avoir du couscous avec des parts de poulet et parfois de l’eau minérale, des salades variées, du flan… A table, à la cantine scolaire, rien ne peut être similaire d’une école à une autre. L’assiette présentée aux élèves reflète la santé financière de la commune. C’est au niveau des écoles primaire, en effet, que des «manquements» apparaissent contrairement au collège et au lycée. A l’exception de l’encadrement pédagogique géré par le ministère de l’Education, les autres volets relèvent des APC. Pour les parents, si l’enfant paye 1800 DA par an, il doit alors bénéficier d’un repas chaud et équilibré. Pas question de ne pas avoir de viande tous les jours, du poisson ou du moins du poulet dans son assiette. «La subvention de l’Etat arrive au maximum à 55 Da dans les villes du Sud, et encore moins au Nord du pays. C’est insuffisant. Jamais, même avec les autres subventions des collectivités locales, nous ne pourrons garantir un repas complet en matière de vitamines et de calories. Avec le budget que avons, nous ne pouvons pas garantir un bon apport nutritionnel». Kamel Nouari, directeur d’un collège à Médéa, ne peut même pas soulever sa doléance au ministère, car seul l’inspecter financier peut le faire. Le directeur est aussi appelé à appliquer sans contradiction aucune toutes les notes ministérielles. On arrive à offrir des repas plus ou moins équilibrés grâce à notre gestion rationnelle, dans la mesure où le budget dégagé pour les repas est calculé sur 9 mois, c’est-à-dire de septembre jusqu’à mai, alors que les journées où l’élève mange à la cantine sont réellement moindres si on ôte les journées du week-end, les jours fériés, les vacances, les jours de grève…
Le ministère ne prend toujours pas en considération la réalité du marché
Il y a une mauvaise gestion au collège et au lycée. Il y a un manquement, car le plus important est seulement de servir un repas. Au primaire, il y a tout de même une petite amélioration par rapport aux années précédentes. Mais cela reste insuffisant. Nous ne sommes toujours pas satisfaits du travail, car la gestion est gérée par les APC. Le ministère de l’Education ne prend toujours pas en considération la réalité du marché et les prix qui ont flambé en gardant toujours le même budget alloué à un repas. Le personnel qui gère les cantines et surtout les cuisiniers ne sont pas qualifiés. Parfois, c’est la femme de ménage qui cuisine ! La plupart des APC n’aiment pas investir dans ce créneau et plusieurs directeurs refusent l’ouverture de cantine pour alléger leur mission. C’est alors au ministère de l’Education de récupérer la gestion des cantines pour cerner le problème.
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