Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé samedi un décret portant convocation du Parlement en ses deux chambres pour mercredi 03 février pour une session sur le projet de loi de révision constitutionnelle, indique un communiqué de la présidence de la République. "A la suite de la diffusion de l'avis du Conseil constitutionnel, selon lequel, le projet de loi portant révision constitutionnelle peut être soumis au Parlement, conformément à l'article 176 de la Constitution, Son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a signé ce jour samedi 30 janvier 2016, un Décret portant convocation du Parlement en ses deux chambres réunies, pour le 3 février 2016", précise le communiqué. "Ce décret précise que l'ordre du jour de la session pour laquelle est convoqué le Parlement porte sur le projet de loi portant révision constitutionnelle, et indique aussi que la session sera ouverte jusqu'à épuisement de son ordre du jour", ajoute la même source.
samedi 30 janvier 2016
Ali Laskri: "Une constitution non consensuelle est une violence"
" Le pouvoir commet une violence en adoptant une constitution non consensuelle qui occulte les vrais problèmes que vit le pays" a déclaré ce samedi matin à Chlef, Ali Laskri , membre de l'instance présidentielle du FFS, lors de l’ouverture des travaux du deuxième congrès de la federation FFS de Chlef. D'après lui, "ces manœuvres dilatoires ne font que retarder encore plus une solution politique pour résoudre la crise multidimensionnelle dans laquelle se débat l'Algérie", rappelant que le FFS " milite pour le changement de la nature du régime politique, qui est une condition sine qua non pour amorcer un véritable dialogue national sur les questions engageant l'avenir du pays". Il s'agit, a-t-il ajouté, de mettre en place une stratégie consensuelle pour affronter les grands défis d'ordre économique, social et sécuritaire, afin de prévenir les grands périls qui guettent la nation. Ali Laskri a également dénoncé certaines dispositions de la loi de finances 2O16, notamment celles relatives à l'augmentation des prix des carburants, de l’électricité et du gaz. Auparavant,il a tenu a remercier les peuples algérien et maghrébin pour l’hommage admirable rendu au défunt leader du FFS, Hocine Ait Ahmed, soulignant que son combat guidera toujours les actions du vieux parti de l'opposition Algérien.
Révision de la constitution : L’article 51 vise à monopoliser le pouvoir, selon l’ANNAF
L’article 51 du projet de loi de révision constitutionnelle ne cesse de susciter les réactions critiques de la diaspora algérienne établie à l’étranger. C’est au tour de l’Alliance Nationale des Associations des Algériens de France (ANAAF) d’y réagir. « Interdire à un citoyen algérien l’accès à une fonction publique, de manière aussi méprisante et sans autre raison que celle d’avoir en plus de sa nationalité algérienne une autre nationalité, est sans conteste discriminatoire et arbitraire », écrit l’Anaaf dans un communiqué parvenu à notre rédaction. Egalement, l’ANAAF souligne l’existence d’ « une régression politique aberrante et affligeante qui souille l’image d’une Algérie unie et démocratique, inclusive et respectueuse des droits inhérents à la citoyenneté ». Pour l’ANAAF, comme beaucoup d’autres associations d’ailleurs, ce projet de révision de la constitution consacre « l’exclusion » d’une bonne partie d’algériens. En écartant les binationaux de la gestion politique de l’Algérie, d’éligibilité du Président de la République, de candidature à la députation, de nomination à des postes de ministres ou de cadres de la nation de la gestion, les initiateurs de cet article de la discorde, soupçonne l’ANAAF, sont animés par une volonté de maintenir le monopole du pouvoir dans un cercle restreint. « Les initiateurs et les rédacteurs de l’article 51 de la nouvelle Constitution ont-ils voulu exprimer leur volonté de n’admettre dans les cercles de la décision politique que les citoyens cooptés par les tenants actuels du pouvoir, leur ouvrir ainsi les portes de la citadelle de la « la famille algérienne légitime », et leur permettre de monopoliser l’exercice du pouvoir ? », s’interroge l’ANNAF.
Ouverture samedi des travaux du 26ème sommet ordinaire de l'UA
Le 26ème sommet ordinaire de l'Union africaine (UA) débutera ce samedi à Addis-Abeba avec la participation d’une cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernement. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, arrivé vendredi soir à la capitale éthiopienne, représentera le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, aux travaux du sommet. La séance d'ouverture qui sera présidée par le chef d’Etat du Zimbabwe, Robert Mugabe, président en exercice de l'UA, sera marquée par les allocutions de plusieurs chefs d’Etat et invités d’honneur. Le sommet, qui viendra clôturer la tenue de la 24ème session du Forum des chefs d'Etat et de gouvernement du mécanisme africain d'évaluation par les pairs et du 34ème sommet du comité des chefs d'Etat et de gouvernement du NEPAD, est placé sous le thème "2016, année africaine des droits de l'homme avec un accent particulier aux droits des femmes". Pour cela, l'UA a lancé une série d’activités tout au long de l’année en cours, en vue de "mettre en valeur les acquis enregistrés jusqu’ici, examiner la situation actuelle des droits de l’homme sur le continent et faire le point sur ce qui reste à faire pour la mise en place d’une culture du respect des droits de l’homme en Afrique", a-t-on expliqué auprès de la Commission de l’UA. Il s’agit également d’explorer les voies et moyens pour "faire face aux enjeux des droits de l’homme sur le continent". Ces activités visent à initier une campagne visant à "créer une plus grande dynamique et impliquer les parties prenantes et les partenaires à tous les niveaux" pour "permettre à tous les acteurs clés de s’en approprier, plus précisément les bénéficiaires des droits consacrés dans la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples". Pour une continuité de la campagne au-delà de l’année 2016, il est prévu que la Conférence continentale sur la promotion et la protection des droits de l’homme adopte un plan d’action décennal qui sera soumis pour adoption au sommet des dirigeants africains et fera partie du plan directeur de la feuille de route pour les droits de l’homme en Afrique. La vision de l’UA est d’accélérer "les progrès vers une Afrique intégrée, prospère et inclusive, constituant une force dynamique sur la scène continentale et mondiale". APS
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Ouyahia confirme la dissolution du DRS
Le ministre d’Etat, directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, a annoncé samedi à Alger la dissolution du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) et la création de trois directions générales de sécurité rattachées directement à la présidence de la République. M. Ouyahia, en sa "qualité de directeur de cabinet de la présidence de la République" a annoncé que "le DRS a été dissout" et "qu’il a été mis en place trois directions générales de sécurité rattachées directement à la présidence de la République". Au cours d'une conférence de presse tenue à l’issue de la 5ème session du Conseil national du Rassemblement national démocratique (RND), M. Ouyahia a précisé qu'il s'agit de la Direction générale de la sécurité intérieure, la direction générale de la documentation et de la sécurité extérieure et la direction générale du renseignement technique. Ces trois directions générales sont des "instances de lÆArmée nationale populaire (ANP) qui seront rattachées désormais directement à la présidence de la République", a-t-il expliqué. M. Athmane Tartag, qui était chef du DRS, est devenu "Conseiller auprès du président de la République chargé de la coordination des services de sécurité rattachés à la présidence", a-t-il souligné. M. Ouyahia a qualifié, à cette occasion, ces changements de "progrès pour l’Algérie qui entre dans une autre phase en matière de sécurité". "C’est une nouvelle restructuration des services de sécurité en Algérie", a encore ajouté le Directeur de cabinet de la Présidence, qui devient ainsi le premier responsable de l'Etat, à évoquer officiellement la restructuration du désormais ex-DRS. Il a rappelé que c’était le président de la République qui avait lancé en 2013 la restructuration du DRS et que cette opération "s’est achevée avec la mise en place de ces trois directions générales".
Sommet de l'UA : Abdelmalek Sellal représentera le président de la République
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a chargé le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, de le représenter à la 26ème session ordinaire de l'Union africaine, prévue à Addis-Abeba, indique un communiqué des services du Premier ministre. "Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a chargé le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, de le représenter à la 26ème session ordinaire de la conférence des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine prévue à Addis-Abeba (Ethiopie) les 30 et 31 janvier 2016", selon le communiqué. Le sommet, qui viendra clôturer la tenue de la 24ème session du Forum des Chefs d'Etat et de gouvernement du mécanisme africain d'évaluation par les pairs et du 34ème sommet du comité des Chefs d'Etat et de gouvernement du NEPAD, est placé sous le thème "2016, année africaine des droits de l'homme en accordant la primauté aux droits des femmes", précise le communiqué. Le Premier ministre sera accompagné du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, M. Ramtane Lamamra, et du ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, M. Abdelkader Messahel. APS
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