mercredi 31 juillet 2019

La Radio et la Télévision algériennes appelées à "consolider" et "diversifier" les espaces d'expression politique

Le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Hassane Rabehi, a réaffirmé, mercredi à Alger, la nécessité pour la Radio et la Télévision algériennes de "consolider" et de "diversifier" les espaces d'expression politique destinés à l'ensemble des acteurs politiques de la société "conformément" aux cahiers des charges de ces établissements. Lors d'une cérémonie organisée par le ministère de la Communication en l'honneur des lauréats algériens au Festival arabe de la Radio et de la Télévision, organisé récemment à Tunis, M. Rabehi a réaffirmé "la nécessité pour la Radio et la Télévision algériennes de consolider et de diversifier les espaces d'expression politique destinés à l'ensemble des acteurs politiques de la société conformément aux cahiers des charges de ces établissements". "Cette mission de service public devra être accomplie dans le respect total des règles de la profession et celles de l'éthique et de la déontologie ainsi que les dispositions législatives, applicables en la matière, notamment celles contenues dans la loi relative à l'activité audiovisuelle", a-t-il souligné. Il a fait savoir, à cet égard, que "l'ensemble des médias exerçant sur le territoire national sont tenus en matière de programmation d'émissions d'expression politique et de débats contradictoires, de se conformer à ces règles dans un esprit d'équité envers tous les acteurs de la vie politique nationale".


La Radio et la Télévision algériennes appelées à "consolider" et "diversifier" les espaces d'expression politique

Le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Hassane Rabehi, a réaffirmé, mercredi à Alger, la nécessité pour la Radio et la Télévision algériennes de "consolider" et de "diversifier" les espaces d'expression politique destinés à l'ensemble des acteurs politiques de la société "conformément" aux cahiers des charges de ces établissements. Lors d'une cérémonie organisée par le ministère de la Communication en l'honneur des lauréats algériens au Festival arabe de la Radio et de la Télévision, organisé récemment à Tunis, M. Rabehi a réaffirmé "la nécessité pour la Radio et la Télévision algériennes de consolider et de diversifier les espaces d'expression politique destinés à l'ensemble des acteurs politiques de la société conformément aux cahiers des charges de ces établissements". "Cette mission de service public devra être accomplie dans le respect total des règles de la profession et celles de l'éthique et de la déontologie ainsi que les dispositions législatives, applicables en la matière, notamment celles contenues dans la loi relative à l'activité audiovisuelle", a-t-il souligné. Il a fait savoir, à cet égard, que "l'ensemble des médias exerçant sur le territoire national sont tenus en matière de programmation d'émissions d'expression politique et de débats contradictoires, de se conformer à ces règles dans un esprit d'équité envers tous les acteurs de la vie politique nationale". APS


Présidence : nomination de PDG par intérim à la tête de la BDL et de la BNA et d’un nouveau commissaire à l'énergie atomique

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a procédé ce mercredi à la nomination de Rachid Belaïd, de El Houari Rahali et de Abdelkader Mellah, respectivement, aux postes de Président directeur général (PDG) par intérim de la Banque de développement local (BDL), de Président directeur général (PDG) par intérim de la Banque nationale d'Algérie (BNA) et de commissaire à l'énergie atomique, a indiqué un communiqué de la présidence de la République. Le poste de PDG de la BDL a été occupé par Mohamed Karim depuis son installation le 26 mai 2015. Pour sa part, le poste de PDG de la BNA a été occupé par Aboud Achour depuis son installation le 26 mai 2015. Concernant Mellah, il remplace Merzak Remki, dont il a été mis fin à ses fonctions. Ce dernier avait été installé la tête du Commissariat de l'énergie atomique (Comena) le 9 juillet 2018.


Le chef de l'Etat nomme Belkacem Zeghmati ministre de la Justice, Garde des Sceaux

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a nommé, mercredi, M. Belkacem Zeghmati, au poste de ministre de la Justice, Garde des Sceaux, en remplacement de M. Slimane Brahmi, indique un communiqué de la Présidence de la République. "Le chef de l'Etat, M. Abdelkader Bensalah, a mis fin, ce jour, mercredi 31 juillet 2019, aux fonctions du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, exercées par M. Slimane Brahmi", précise le communiqué. "Conformément aux dispositions de la Constitution, le chef de l'Etat, a nommé M. Belkacem Zeghmati, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, après consultation de M. le Premier ministre", ajoute la même source.  


Fête de la police : cap sur l'expertise et la compétence

La ressource humaine est la colonne vertébrale et elle constitue la base du développement de la sûreté nationale», a déclaré, mardi, le directeur général de la sûreté nationale, Abdelkader Kara Bouhadba a l’occasion de  la célébration du 57e anniversaire de la création de la police algérienne. Dans une déclaration à la radio Chaine 3, le patron de la police a insisté sur la nécessité d’encourager les compétences et de renforcer la formation pour une meilleure maitrise des nouvelles technologies.   Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Salah Eddine Dahmoune a, pour sa part, mis en avant la détermination de son secteur à poursuivre le développement de la police en recourant à l'expertise et aux compétences et  en veillant à concrétiser le Plan national de modernisation du corps de la sûreté, par son renforcement en ressources humaines, matérielles et technologiques supplémentaires.    Dans son allocution, M. Dahmoune a précisé que son secteur "ne ménagera aucun effort dans le soutien du corps de la sûreté nationale et son renforcement, d'autant plus que les paris et les défis sont grands et multiples", ce qui requiert, a-t-il dit, " de les  lever tous dans les meilleures conditions en parfaite synergie avec les autres corps de sécurité et poursuivre l'action avec le même esprit, la même cadence et détermination, au service de la patrie et en concrétisation des ambitions du peuple au changement profond".


mardi 30 juillet 2019

23ème mardi de Mobilisation pour le changement du système: pas de répit pour les étudiants déterminés

Les étudiants, contre toute attente, ont  battu le pavé en ce 23ème mardi pour réitérer leur engagement à se battre pour un changement radical du système. En dépit de la période des vacances et des grandes chaleurs, les étudiants étaient plus nombreux comparativement au mardi précédent, à manifester à Alger, rapporte le journaliste de la radio Chaine 3. Entourés d'un dense dispositif sécuritaire, les étudiants ont démarré leur marche de la place des martyrs et parcouru plusieurs boulevards de la ville pour arriver à la Place Maurice Audin.   Chants patriotiques et slogans politiques ont été fredonnés par les manifestants qui ont exigé entres autres, «le départ des symboles de l'ancien système et la restitution du pouvoir au peuple» et «l’application de l’article 7 et 8 de la constitution». Rejetant toutes formes de dialogue, les étudiants ont réaffirmé leur détermination à maintenir la mobilisation jusqu'à l'aboutissement de toutes leurs revendications.   


Gaïd Salah souhaite la tenue d'un dialogue national "loin des préalables allant jusqu'aux diktats"

Le général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP), a exprimé, mardi, son souhait de voir le dialogue national se dérouler "loin de la méthode imposant des préalables allant jusqu'aux diktats". Le général de corps d'Armée "a valorisé les étapes franchies sur la voie du dialogue national, notamment après l'audience accordée par le chef de l'Etat à un groupe de personnalités nationales, qui se chargera de la conduite de ce dialogue, s'engageant à mettre à disposition les moyens nécessaires et réunir les conditions idoines pour l'organisation des présidentielles dans les plus brefs délais", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale. "Dans ce domaine et en réponse aux exigences de cet intérêt suprême de la patrie, le Haut Commandement de l'ANP a œuvré, depuis le début de la crise, à adopter une approche empreinte de rationalité dans sa présentation, de logique dans son traitement et de réalisme dans l'accompagnement du peuple algérien et des institutions de l'Etat, affirmant à maintes occasions, qu'il n'a aucune ambition politique, sauf être au service de la nation et de ses intérêts suprêmes", a-t-il souligné dans une intervention à l'occasion d'une cérémonie en l'honneur des meilleurs lauréats des Cadets de la Nation au Baccalauréat et au BEM, session juin 2019. "Dans ce contexte précisément, nous valorisons, au sein de l'ANP, les étapes franchies sur la voie du dialogue national, notamment après l'audience accordée par le chef de l'Etat à un groupe de personnalités nationales, qui se chargera de la conduite de ce dialogue, s'engageant à mettre à disposition les moyens nécessaires pour l'accompagner dans cette noble démarche et réunir les conditions idoines pour la tenue des présidentielles dans les plus brefs délais", a-t-il expliqué. Pour le chef d'Etat-major de l'ANP, "il n'est plus question de perdre davantage de temps, car les élections constituent le point essentiel autour duquel doit s'axer le dialogue, un dialogue que nous saluons et espérons qu'il sera couronné de succès et de réussite, loin de la méthode imposant des préalables allant jusqu'aux diktats", a-t-il souligné. A cet égard, il fait savoir que "de telles méthodes et thèses sont catégoriquement rejetées, car l'Algérie a besoin aujourd'hui de ceux qui se sacrifient pour elle et qui élèvent l'intérêt suprême de la patrie au-dessus de toute considération, de ceux qui font preuve d'intégrité, de sagesse, de sérénité et de clairvoyance, ceux qui haussent le niveau du débat et s'élèvent au-dessus des questions secondaires et s'écartent de la surenchère, car il s'agit de l'avenir du peuple et du destin de la nation". Par la même occasion, le chef d'Etat-major de l'ANP a évoqué "certaines idées empoisonnées que véhicule la bande et qu'adoptent certains porte-voix qui orbitent autour d'elle, notamment l'appel à l'élargissement des détenus, qualifiés à tort comme des prisonniers d'opinion, l'atténuation des mesures sécuritaires entreprises au niveau des entrées de la capitale et des grandes villes et les tentatives de porter atteinte à la crédibilité et à la performance des institutions de l'Etat, à travers des rumeurs qui visent à tromper l'opinion publique et à compromettre les efforts des responsables intègres et dévoués". "Aussi, je rappelle encore une fois que seule la justice est souveraine de la décision, conformément à la loi, concernant ces individus qui se sont pris aux symboles et aux institutions de l'Etat et ont porté outrage à l'emblème national", a-t-il dit. Il a précisé, à ce propos, qu'"il n'est permis à quiconque d'interférer dans son travail (justice) et ses prérogatives ou tenter d'influer sur ses décisions", ajoutant qu'"au sein de l'ANP, nous l'encourageons et nous l'appelons à poursuivre sa démarche patriotique dévouée avec la même détermination et la même résolution, loin des contraintes et pressions qui donnent à la bande et à ses relais, une occasion pour échapper à la sanction et revenir pour semer l'anarchie et impacter sur le cours des évènements". "En effet, les institutions de l'Etat et l'appareil de justice ont démasqué les intentions pernicieuses de la bande et se sont mobilisés, plus que jamais, afin de faire réussir l'opération de lutte contre la corruption, atteindre son objectif, relever le défi de traiter les dossiers de corruption présentés auprès de la justice et juger ceux qui y sont impliqués, avec rigueur, impartialité et sérénité, notamment après que le Haut Commandement de l'ANP s'est engagé à fournir les garanties suffisantes pour accompagner les mesures qu'a prises et que prend encore la justice dans ce domaine", a-t-il ajouté. "Concernant l'appel suspect et illogique portant sur l'atténuation des mesures sécuritaires entreprises au niveau des entrées de la capitale et des grandes villes, je tiens à indiquer que ces mesures préventives prises par les services de sécurité pour la sécurisation des marches, sont des mesures prises pour l'intérêt du peuple et non le contraire", a indiqué le général de corps d'Armée. Il a précisé, que "dans le même ordre d'idées, et malgré la satisfaction de la majorité des revendications populaires sur le terrain, nous constatons l'élévation de certaines voix pour tenter de nuire à la crédibilité et la performance des institutions de l'Etat, à travers des rumeurs qui visent à tromper l'opinion publique et à compromettre les efforts des responsables intègres et dévoués". "Nous, en tant que Haut Commandement de l'ANP, nous suivons de près et n'avons enregistré aucune anomalie dans la performance de ces responsables patriotiques dans le fonctionnement de ces institutions. Bien au contraire, ils ont pu réaliser durant cette courte période ce qui n'a pu être réalisé pendant des années", a-t-il poursuivi. Pour le chef d'Etat-major de l'ANP, "les réalisations dans tous les domaines sont multiples et ne peuvent être niées que par un ingrat ou un conspirateur qui agit sur instruction et tend à exécuter des agendas suspects. Le peuple est plus que jamais conscient et ne peut plus être induit en erreur ou trainé dans des impasses jonchées de périls". "Aussi, nous rappelons encore une fois que les institutions de l'Etat sont une ligne rouge qui n'admet ni tractation, ni préalables ou encore des diktats illégaux, de quelle que partie que ce soit et continueront à accomplir leurs missions, jusqu'à l'élection du nouveau président de la République, qui jouira de toutes les prérogatives pour entamer les réformes nécessaires", a-t-il affirmé. Le général de corps d'Armée "a réaffirmé que le Haut Commandement de l'ANP ne déviera jamais de sa position constante, en ce qui concerne l'attachement au cadre constitutionnel, étant donné qu'il est tenu par les lois républicaines et engagé à respecter la Constitution, devant Allah, la patrie et le peuple, rappelant que notre pays possède tous les attributs de la renaissance et du développement, pourvu qu'ils soient employés d'une manière exemplaire et totale, et à condition également que les revendications du peuple et ses réelles préoccupations soient mieux cernées, tout en s'éloignant de l'égoïsme et des calculs personnels étroits", note la même source. Il a ajouté qu'"aussi, nous mettons en garde ces porte-voix qui ne cessent d'appeler à s'éloigner de la Constitution, pour tomber dans l'écueil du vide constitutionnel qui constitue une porte directe s'ouvrant sur l'anarchie et l'inconnu. Nous affirmons par ailleurs que la voie du salut est celle du dialogue intègre, basé sur de bonnes intentions dévouées, qui permettront à notre pays de transcender les difficultés, frayer sa voie vers le progrès et la prospérité et poser les jalons de son avenir prometteur". "Enfin, et au regard des menaces et des périls qui guettent notre pays, nous réaffirmons de nouveau que le Haut Commandement de l'ANP, de par la responsabilité historique qui lui incombe dans cette conjoncture, fait face à toutes les tentatives destructrices et à toutes les mauvaises intentions dont les objectifs réels ont été dévoilés, et œuvre, avec résolution et détermination, à consolider l'accompagnement du peuple algérien et les institutions de l'Etat, pour aller de l'avant, pour assurer les conditions appropriées pour la tenue des présidentielles permettant à notre pays de repartir sur la voie du développement et de l'évolution et de relever tous les défis confrontés, en étant uniquement au service de l'Algérie et par allégeance à notre chère patrie", a-t-il conclu.


Le coordonnateur du Panel, Karim Younes, triste de constater que son appel à l'action se transforme en appel à la réaction

Le coordonnateur du Panel de dialogue et de médiation, Karim Younes, a nié être l'émissaire du pouvoir, affirmant être un citoyen cherchant à apporter sa contribution au règlement de la crise politique que traverse le pays. Je suis, dit-il, un citoyen « appelé à apporter sa contribution aux côtés des hommes et des femmes de bonne volonté pour faire aboutir la lutte enclenchée par la révolution de février 2019 ». « Je suis plus soucieux du futur de mon pays que du présent de ma propre image. C'est en mon âme et conscience que je me suis senti l'obligé de mes compatriotes, l'obligé de nos enfants, adultes en devenir, exclusivement », a-t-il déclaré sur son compte Facebook. L'ancien président de l'Assemblée populaire nationale (APN) s'est dit « triste » de constater que son appel à l'action « se transforme en appel à la réaction ». « Tenter d'obtenir la libération de jeunes manifestants pour avoir porté le drapeau de ses couleurs identitaires est une tare ? De faire arrêter les violences policières sur les manifestants est une hérésie ? De faire sauter les verrous qui empêchent l'accès de la capitale les jours de marches, une faute grave? D'appeler à l'ouverture des média aux opinions qui courent dans la société une ineptie? De porter la voix de millions d'Algériens pour le départ de l'actuel gouvernement, une lubie? Que veut-on au juste », s’est-il interrogé. « De laisser tous ses leviers de pouvoir au pouvoir que l'on veut abattre? »    « Que ceux qui pensent détenir la vérité, en s'installant dans le confort du censeur fassent mieux. J'applaudirai à leurs succès », a-t-il conclu  


Ebauche d’un dialogue de sortie de crise : le Panel en butte à des défections

Approchées par le Panel qui se propose d’inaugurer un dialogue avec les dirigeants de l’Etat et tenter ainsi de sortir le pays de la crise politique dans laquelle il est enfoncé depuis plus de six mois, des personnalités politiques ont répondu par la négative, certaines autres émettant des réserves pour y prendre part. Rapportant, mardi, les raisons de ces défections, la chaine 3 de la Radio Algérienne mentionne la déclaration de l’ancien Premier ministre, Mouloud Hammrouche qui explique qu’il ne veut prendre part à aucune instance de transition, « ni se porter candidat à un scrutin ». Egalement sollicité, l’avocat Mokrane Aït Larbi déclare pour sa part, ne pas vouloir participer à un dialogue « rejeté par la révolution pacifique », alors que le militant des Droits de l’homme, Mustapha Bouchachi observe de son coté que les conditions pour organiser celui-ci « ne sont pas réunies ». Lyes Merabet subordonne, lui, sa participation à l’accord de la Confédération des syndiCats Algériens dont il est membre et un autre syndicaliste, Messaoud Boudiba, dit préférer soutenir une initiative allant dans le même sens, celle du Forum pour le changement. Le Panel composé de sept membres avait dévoilé, dimanche, son programme visant à inaugurer un dialogue national de sortie de crise, basé sur l’organisation d’une série de discussions avec les représentants de l’Etat, et débouchant sur l’organisation d’une Conférence nationale. Pour renforcer ses rangs, il avait lancé un appel à une vingtaine de personnalités nationales parmi lesquels figuraient notamment Djamila Bouhired, Taleb el Ibrahimi, Ahmed Benbitour, Abdellaziz Rahabi, et Fares Mesdour. Le Panel avait posé comme condition à l’organisation de ce dialogue, la participation active de représentants du Hirak, de la Société civile et des partis politiques.


Ebauche d’un dialogue de sortie de crise : le Panel en butte à des défections

Approchées par le Panel qui se propose d’inaugurer un dialogue avec les dirigeants de l’Etat et tenter ainsi de sortir le pays de la crise politique dans laquelle il est enfoncé depuis plus de six mois, des personnalités politiques ont répondu par la négative, certaines autres émettant des réserves pour y prendre part. Rapportant, mardi, les raisons de ces défections, la chaine 3 de la Radio Algérienne mentionne la déclaration de l’ancien Premier ministre, Mouloud Hammrouche qui explique qu’il ne veut prendre part à aucune instance de transition, « ni se porter candidat à un scrutin ». Egalement sollicité, l’avocat Mokrane Aït Larbi déclare pour sa part, ne pas vouloir participer à un dialogue « rejeté par la révolution pacifique », alors que le militant des Droits de l’homme, Mustapha Bouchachi observe de son coté que les conditions pour organiser celui-ci « ne sont pas réunies ». Lyes Merabet subordonne, lui, sa participation à l’accord de la Confédération des syndiCats Algériens dont il est membre et un autre syndicaliste, Messaoud Boudiba, dit préférer soutenir une initiative allant dans le même sens, celle du Forum pour le changement. Le Panel composé de sept membres avait dévoilé, dimanche, son programme visant à inaugurer un dialogue national de sortie de crise, basé sur l’organisation d’une série de discussions avec les représentants de l’Etat, et débouchant sur l’organisation d’une Conférence nationale. Pour renforcer ses rangs, il avait lancé un appel à une vingtaine de personnalités nationales parmi lesquels figuraient notamment Djamila Bouhired, Taleb el Ibrahimi, Ahmed Benbitour, Abdellaziz Rahabi, et Fares Mesdour. Le Panel avait posé comme condition à l’organisation de ce dialogue, la participation active de représentants du Hirak, de la Société civile et des partis politiques.


lundi 29 juillet 2019

BAC 2019 : une cérémonie de distinction des meilleurs lauréats présidée par Bensalah

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah a présidé, lundi au Palais du peuple (Alger), la cérémonie de distinction des meilleurs lauréats à l'examen du baccalauréat (session 2019). Lors de cette cérémonie, qui s'est déroulée en présence de hauts responsables de l'Etat, de membres du gouvernement et des parents d'élèves, M. Bensalah a remis des attestations d'honneur, des médailles et des cadeaux symboliques aux lauréats, au nombre de 70, dont Bounab Labiba de la wilaya de Guelma qui a obtenu la meilleure moyenne au niveau national (18.75) dans la filière sciences expérimentales, suivie de Belaidi Lina d'Alger, avec 18.70 (filière mathématiques) et de Djeddou Rihane de la wilaya de Médéa avec 18.67 dans la filière mathématiques-techniques. A rappeler que le taux de réussite à l'examen du baccalauréat (session 2019) a atteint 54,56%, contre 55,88 % en 2018. La filière des mathématiques était en tête avec un taux de réussite de 78,61%.  Un total de 674.831 candidats avaient passé l'examen du Baccalauréat en juin dernier, dont 411.431 scolarisés et 263.400 libres, selon les statistiques du ministère de l'Education nationale.  Quelque 4226 candidats détenus avaient également subi les épreuves du baccalauréat répartis sur 43 établissements pénitentiaires agréés par le ministère de l'Education nationale en tant que centres d'examens.


Tizi-Ouzou: les incendies sur la bande littorale sont d'"origine volontaire"

Les incendies enregistrés depuis le début de la campagne de lutte contre les feux de forêts sur la bande littorale de la wilaya de Tizi-Ouzou sont d'"origines volontaires", a indiqué dimanche le conservateur local des forêts. "Dans la majorité des cas, il s'agit d’incendies volontaires signalés sur la bande littorale, notamment à Mizrana", a déclaré lors d'une conférence de pesse, le conservateur, Ould Mohamed Youcef. Interrogés sur les incendies qui se sont déclarés à travers plusieurs localités de la wilaya, il a souligné que "la mafia du foncier serait derrière ce nombre important de départs de feux". Le Conservateur a dans ce sens précisé que "16% des incendies de cette saison ont été enregistrés à Tigzirt, une région où le prix du mètre carré de terrain est très élevé. Ces incendies ont été provoqués pour dégager des assiettes foncières". Le même responsable a ajouté que sa direction a placé sous surveillance cette région où on déplore un nombre important de constructions illicites. "Ces parties brulées sur la bande littorale, on va les surveiller et à la moindre infraction nous allons poursuivre l’auteur, en justice", a-t-il averti, en dénonçant "des intentions malveillantes d’accaparement de foncier du domaine forestiers, qui seraient derrière ce nombre importants d’incendies". L’autre cause évoquée par le conservateur des forêts, est la pratique de régénération des pâturages par le feu. "Des éleveurs brulent le tapis végétal pour éviter que les plantes ne deviennent ligneuses et dures donc non comestibles pour le bétail, sachant que dans la bande littorale de la wilaya l’activité d’élevage bovine et ovines est développée", a-t-il expliqué. Concernant l’incendie qui s’est déclaré mardi dernier à Tala Guilef en plein parc national du Djurdjura, le conférencier a indiqué qu’il s’agit d’un "incendie volontaire, vu que le feu est parti d’un oued, ce qui est anormal puisqu’un oued est l’endroit le plus humide dans une forêt et les plantes qui s’y trouvent sont vertes", a-t-il expliqué. Il a rappelé la mobilisation de deux hélicoptères bombardiers d’eau de la protection civile pour intervenir sur cet incendie qui remontait de l’oued vers le flanc de montagne. "Nous avons sollicité de notre direction (DGF), générale et de celle de la protection civile, l’envoie de renforts aériens pour circonscrire rapidement les feux. La priorité a été accordée à Tizi Ouzou pour l’envoi de moyens de lutte aériens vu que le feu s’est déclaré dans un parc national à grande valeur de biodiversité, culturelle et paysagère", a-t-il ajouté. Il a ajouté que depuis 2017 plus d’une centaine de plaintes ont été déposées auprès des instances judicaires pour divers infractions au domaine forestiers dont les incendies volontaires parmi lesquels celui de Tala Guilef, mais dont la majorité est en instance parce que c’est des plaintes "conter X", a-t-il fait savoir. Le conservateur estime que les amendes prévues dans la loi du 23 juin 1984 "ne sont plus dissuasives", révélant qu'un projet d’une nouvelle loi est en cours d’élaboration par la DGF sous l’égide du ministère de tutelle. "aucun singe brulé" Selon une estimation des dégâts causés par les incendies qui se sont déclarés du 1er juin 2019 au 25 juillet courant, les 167 feux enregistrés ont causé des pertes économiques directes en bois et liège sur pied (chêne-liège) estimées à 110 millions de DA. Ces incendies ont détruits 1450,5 ha de couvert végétal dont 65 ha de forêts, 275 ha de maquis, 908 ha de broussailles et 202,5 d’arbres fruitiers, principalement des oliviers. 86% de ces feux ont été enregistré sur de terrains privés. S’agissant de rumeurs sur la perte de singes magots, rapporté dans les réseaux sociaux, M. Ould Mohamed a démentis officiellement cette information, en observant qu’il n'y a aucun singe brulé dans les incendies depuis le 1er juin, et les photos de singes brulés publiées sur les réseaux sociaux ne sont pas de photos de singes magot. "Le singe magot qui vit en Algérie n’a pas de queue", a-t-il précisé. Nous n’avons enregistré aucune perte de singe magot qui vit à Yakouren et Tala Guilef". "A Tala Guilef, comme l’incendie est parti d’un oued et remontait vers le flanc de montagne, la faune a fuit les flammes. Nous n’avons pas trouvé de restes d’animaux brulés", a-t-il assuré, regrettant les "fausse informations" colportées sur les réseaux sociaux.


Le Panel chargé d’élaborer les mécanismes d’un dialogue national dévoile son plan d’action.

Le Panel finalement composé de sept au lieu de six personnalités, lesquels se sont associés pour tenter d’initier un dialogue national de sortie de crise a dévoilé, dimanche, son programme d’action lequel se décline, au départ par une série de rounds de discussions. Ce dernier en a profité pour lancer un appel en direction d’une vingtaine de personnalités nationales, qu’il invite à le rejoindre afin de renforcer ses rangs. Il s’agit, entre autres, de la moudjahida Djamila Bouhired, de Taleb el Ibrahimi, Mouloud Hamrouche, Ahmed Benbitour, Abdellaziz Rahabi, Lyes Merabet, Fares Mesdour, Mustapha Bouchachi et Mokrane Aït Larbi.   Les discussions annoncées, outre des représentants du Hirak, doivent également intégrer des membres de la Société civile et de partis politiques, aux fins de d'exposer leurs revendications et propositions en vue d’une sortie de la crise politique à laquelle est confrontée l’Algérie depuis de longs mois. Dans son journal de 7 heures, ce lundi, la chaine 3 de la Radio Algérienne signale que les discussions entre ces différentes composantes devraient, dans une seconde phase, déboucher sur la tenue d’une Conférence nationale « contraignante pour les pouvoirs publics », lesquels seront mis face à leurs responsabilités.  


dimanche 28 juillet 2019

L'Instance nationale de dialogue et de médiation dévoile son plan d'action pour la prochaine étape

L'Instance nationale de dialogue et de médiation a dévoilé, dimanche à Alger, son plan d'action pour la prochaine étape, lequel repose sur des rounds de dialogue avec les différents acteurs aux fin d'élaborer des propositions qui seront au centre d'une conférence nationale "souveraine" donnant lieu à des décisions "contraignantes pour les pouvoirs publics". Dans un communiqué sanctionnant les travaux de sa première réunion, l'Instance, composée d'un panel de personnalités nationales chargées de conduire le processus de dialogue national, a précisé qu'elle "tiendra des réunions suivant un calendrier qu'elle arrêtera dans les plus brefs délais, avec les composantes de la société civile, les partis politiques, les personnalités nationales ainsi que des jeunes et militants du Hirak représentant différentes wilayas du pays, afin d'écouter leur vision et propositions pour une sortie de crise". Au terme des rounds de dialogue, l'Instance procédera à "l'élaboration d'une première mouture des propositions qui lui ont été soumises. Elle pourra, alors, entreprendre toute médiation pour concilier les propositions formulées, en cas de contradictions, avant d'élaborer les propositions finales à l'issue d'une réunion qui sera tenue dans le cadre d'une Conférence nationale souveraine dont les décisions seront contraignantes pour les pouvoirs publics". Tous les acteurs ayant pris part au dialogue seront invités à cette conférence pour l'adoption définitive des propositions de sortie de la crise actuelle. L'Instance soumettra ces propositions à la Présidence pour les cristallisera sous forme de lois, règlements et procédures, précise le communiqué. L'Instance pourra, en cas de nécessité, procéder à la formation de groupes de travail composés d'experts juristes et autres, a expliqué la même source, relevant que "les composantes de la société civile peuvent formuler leurs propositions dans ce sens". Dans ce cadre, l'Instance a tenu à rappeler qu'elle "se veut une commission non gouvernementale ne reposant pas sur le principe d'exclusion" et formée de personnalités "indépendantes de l'Etat et de ses organes ainsi que du Hirak", réitérant son appel aux pouvoirs publics de "procéder rapidement à la mise en œuvre de ce qui a été convenu précédemment en termes de mesures d'apaisement". Par ailleurs, l'Instance a mis en avant l'éventualité d'élargir sa composante "sur sa décision", pour peu que l'opinion publique en soit informée, soulignant être "souveraine dans ses décisions prises sans l'instigation de quelle que partie que ce soit".            L'Instance comprend un représentant du Hirak et invite des personnalités à répondre à l'appel de la Patrie     L'Instance a décidé, d'un commun accord entre "tous ses membres", d'inclure parmi sa composante, M. Yacine Boukhnifer, l'un des jeunes du Hirak, portant ainsi le nombre de ses membres à 7.                Dans le même contexte et "en réponse aux vœux du Hirak populaire, lors de son 23e vendredi, concernant le renforcement de l'Instance par d'autres personnalités, avec comme objectif de faire aboutir le processus de dialogue national", l'Instance a réitéré son appel à des personnalités dont les noms circulent, en vue de " répondre à l'appel de la Patrie". Il s'agit de: Djamila Bouhired, Ahmed Taleb Ibrahimi, Mouloud Hamrouche, Ahmed Benbitour, Mokdad Sifi, Abdelaziz Rahabi, Lyes Merabet,  Lyes Zerhouni, Boudiba Messaoud, Guessoum Abderrazak, Rachid Benyelles, Hadda Hazam, Brahim Ghouma, Brouri Mansour, Hanifi Rachid, Adda Bounedjar, Fares Mesdour, Mustapha Bouchachi, Chems Eddine Chitour, Benbraham Fatima Zohra, Drifa Ben M'hidi, Saïd Bouizri et Mokrane Ait Larbi. L'Instance affirme que "ses portes demeurent ouvertes à toutes les personnalités nationales, y compris celles de la Communauté nationale établies à l'étranger", conclut le communiqué.


Accident de la circulation : 9 morts et 13 blessés à Sétif

Neuf (9) personnes sont mortes et 13 autres ont été blessées dans une collision entre un bus de transport de voyageurs et un semi-remorque, survenue dimanche, dans la région de "Aâraîr" dans la commune de Ouled Saber (à l'Est de Sétif), a indiqué le responsable de la communication de la protection civile, le capitaine Ahmed Lamamra. La même source a précisé que cet accident mortel s'est produit à 11h20 minutes entre un bus de transport de voyageurs, de taille moyenne, assurant la ligne Sétif-Chelghoum Laid (Mila) et un semi-remorque, faisant 9 morts et 13 blessés, selon un premier bilan, qui signale que 3 blessés sont dans un état "critique". Les victimes ont été évacuées par les éléments de la protection civile vers l'hôpital Serroub Khatir de la ville d'El Eulma. La Gendarmerie nationale a ouvert une enquête pour déterminer les causes de l'accident.


Dialogue national : Le panel de personnalités tient sa première réunion, ce dimanche

Le Panel des personnalités se proposant de faciliter le dialogue en obtenant le « consensus le plus large possible » sur les conditions et modalités d'organisation de l'élection présidentielle tiendra, ce dimanche à Alger, sa première réunion. Composé de six membres, MM. Karim Younès, Lalmas Smaïl, Lazhari Bouzid, Abdelwahab Bendjelloul, Benaïssa Azzedine et  Mme Fatiha Benabbou, il consacrera cette dernière à l’élaboration de son règlement intérieur et de son plan d'action en vue d’un d’asseoir les conditions d’un dialogue national inclusif. Jeudi, les membres du Panel avait été reçus par le Chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah auprès duquel ils ont insisté sur l'impératif pour l'Etat de prendre des mesures d'apaisement de nature à rétablir la confiance et à favoriser la création d'un climat de dialogue sincère. Ils ont notamment appelé à la libération de tous les détenus du Hirak, celle de la levée de toutes les formes de pression sur les médias et la garantie permettant aux citoyens d'exercer leurs droits constitutionnels dans les manifestations et les rassemblements pacifiques. Devant « l'ampleur du blocage politique » que vit le pays, ils ont estimé que le dialogue national est le « le seul moyen de garantir une issue pacifique à la hauteur des aspirations des Algériens et Algériennes ». Dans une déclaration à la presse l’ancien président de l’APN, Karim Benyounes, a tenu à préciser que les membres du Panel ne sont ni des « représentants du mouvement populaire, ni ses porte-paroles ». M. Bensalah a pour sa part, exprimé sa « disponibilité » à œuvrer pour les propositions formulées par ces personnalités donnent lieu à des suites favorables, se déclarant prêt à « inviter la justice à examiner la possibilité d'élargissement des personnes dont l'interpellation s'est faite en lien avec le déroulement des marches populaires ». Il a en outre, déclaré envisager l'allègement du dispositif mis en place par les services de sécurité, pour garantir la liberté de circulation, « dès lors que cet allègement ne porte pas préjudice à l'impératif de préserver l'ordre public, et la protection des personnes et des biens lors des marches populaires ». A noter que l'annonce de la composition de ce Panel a été différemment appréciée par la classe politique, dont certaines des composantes voient l’établissement d’un dialogue comme « une nécessité vitale », alors que d’autres le perçoivent comme un « simulacre », permettant de « gagner du temps ».


Le Conseil interministériel entérine la création d'une délégation de la sécurité routière.

Le Premier ministre, Noureddine Bedoui, a présidé, samedi à Alger, une réunion du Conseil interministériel qui a successivement entériné la création d'une délégation nationale de sécurité routière et procédé à l'évaluation de l'application des dossiers portant modernisation des documents administratifs. Un communique du Premier ministère signale que cette réunion, en même temps qu'elle a examiné le dossier portant création d'une délégation nationale de sécurité routière, s'est également penchée sur ceux relatifs au permis de conduire à points, à la carte d'immatriculation électronique de véhicules, à la nouvelle plaque d'immatriculation automobile ainsi qu’aux services offerts par la nouvelle carte d'identité biométrique. Concernant le lancement du nouveau permis de conduire biométrique, le Premier ministre a indiqué que sa généralisation, à compter du 25 juin 2019, a déjà permis de délivrer 100.000 documents de ce type. « Toutes les opérations relatives à la sûreté et la  sécurité routières, a-t-il d'autre part tenu à souligner, seront supervisées par la délégation de la sécurité routière, y compris la formation ». M. Bedoui a déclaré qu’en accédant désormais par le biais de l’internet, les citoyens vont s’éviter des déplacements vers les services administratifs pour se procurer divers documents biométriques et électroniques. Il a, par ailleurs, appelé à accélérer l'exploitation optimale des solutions et services de la carte nationale d'identité biométrique et électronique au profit des citoyens, à travers l'introduction de différentes applications informatiques dans divers domaines, au regard du nombre important de titulaires de ces cartes.   Le premier ministre a, en outre, ordonné la mise en place, avant la fin de l’année en cours, d'un programme visant à introduire les systèmes biométriques au niveau des livrets de famille et des dossiers médicaux, en particulier.   


Le Conseil interministériel entérine la création d'une délégation de la sécurité routière.

Le Premier ministre, Noureddine Bedoui, a présidé, samedi à Alger, une réunion du Conseil interministériel qui a successivement entériné la création d'une délégation nationale de sécurité routière et procédé à l'évaluation de l'application des dossiers portant modernisation des documents administratifs. Un communique du Premier ministère signale que cette réunion, en même temps qu'elle a examiné le dossier portant création d'une délégation nationale de sécurité routière, s'est également penchée sur ceux relatifs au permis de conduire à points, à la carte d'immatriculation électronique de véhicules, à la nouvelle plaque d'immatriculation automobile ainsi qu’aux services offerts par la nouvelle carte d'identité biométrique. Concernant le lancement du nouveau permis de conduire biométrique, le Premier ministre a indiqué que sa généralisation, à compter du 25 juin 2019, a déjà permis de délivrer 100.000 documents de ce type. « Toutes les opérations relatives à la sûreté et la  sécurité routières, a-t-il d'autre part tenu à souligner, seront supervisées par la délégation de la sécurité routière, y compris la formation ». M. Bedoui a déclaré qu’en accédant désormais par le biais de l’internet, les citoyens vont s’éviter des déplacements vers les services administratifs pour se procurer divers documents biométriques et électroniques. Il a, par ailleurs, appelé à accélérer l'exploitation optimale des solutions et services de la carte nationale d'identité biométrique et électronique au profit des citoyens, à travers l'introduction de différentes applications informatiques dans divers domaines, au regard du nombre important de titulaires de ces cartes.   Le premier ministre a, en outre, ordonné la mise en place, avant la fin de l’année en cours, d'un programme visant à introduire les systèmes biométriques au niveau des livrets de famille et des dossiers médicaux, en particulier.   


samedi 27 juillet 2019

Décès de Béji Caïd Essebsi : M. Bedoui signe le registre de condoléances à l'ambassade de Tunisie à Alger

Le Premier ministre, Noureddine Bedoui a signé, samedi, au siège de l'ambassade de Tunisie à Alger, en nom du Gouvernement algérien, le registre de condoléances, suite au décès, jeudi dernier, du président tunisien Béji Caïd Essebsi, à l'âge de 92 ans. "C'est avec une grande affliction que nous avons appris la nouvelle du décès du frère et militant, président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi. En cette douloureuse circonstance, je vous présente, au nom du Gouvernement algérien et en mon nom, et à travers vous, à la famille du défunt et au peuple tunisien frère, mes condoléances les plus attristées et mes profonds sentiments de solidarité et de compassion", a écrit M. Bedoui sur le registre. "Avec la disparition de Béji Caïd Essebsi, l'Algérie, la Tunisie et le Maghreb arabe perdent un militant nationaliste sincère et une figure historique d'exception qui a su allier sagesse des éclairés et savoir-faire des politiciens", a-t-il souligné, ajoutant que "le regretté nous a quitté après un parcours riche en militantisme et en réalisations, à travers les différents postes de responsabilité qu'il a eus à assumer, au service de son pays et de son peuple, s'érigeant en fervent défenseur des intérêts et des causes de sa partie".  "Le défunt est resté fidèle et dévoué à la Tunisie jusqu'à son dernier souffle, en contribuant à l'édification de son pays et de ses institutions. Il a été l'homme des missions difficiles qui a su prouver aux différentes générations que rien n'est impossible lorsqu'il s'agit de servir la patrie". "En cette douloureuse épreuve, je prie Dieu, Tout Puissant, d’accorder au défunt Sa Sainte miséricorde, de l'accueillir dans Son vaste paradis parmi les pieux, d'assister les siens et de les armer de patience", a conclu M. Bedoui.


Hadj 2019 : le rôle de la protection civile mis en avant

Le rôle des éléments de la protection civile dans l'encadrement et la sécurisation des hadjis algériens, a été mis en avant, samedi, par le chef de la délégation de la protection civile à la mission algérienne du Hadj, le colonel Brahimi Belkacem. S'exprimant sur les efforts consentis par "les brigades de la protection civile mobilisées pour faire du Hadj 2019 une réussite", le colonel Brahimi Belkacem a affirmé à l'APS que leur rôle ne se limitait pas uniquement à retrouver les hadjis égarés, mais qu'ils veillaient aussi à apporter aide et conseils aux pèlerins et à les accompagner lors de l'accomplissement des rites de la Omra, dont les personnes âgées.   "Nous avons une équipe forte de 30 éléments mobilisée 24h/24h au niveau des principales portes de la Mecque et alentours et 77  accompagnateurs de hadjis depuis leur embarquement en Algérie, aux côtés de membres du ministère des Affaires religieuses et de l'Office national du pèlerinage et de la Omra (ONPO)", a poursuivi le même responsable. Pour faciliter la mission des éléments de la protection civile accompagnant les hadjis lors de leurs déplacements entre la Mecque et Médine et les autres lieux de culte, le responsable a appelé les hadjis "à porter leurs bracelets électroniques, à mettre leurs badges et à suivre les conseils qui leur sont prodigués".  La Direction générale de la protection civile (DGPC) avait mobilisé, cette année, un contingent composé de 200 agents pour accompagner les pèlerins algériens sur les Lieux Saints de l'Islam, dans l'accomplissement des rites du Hadj, en qualité de membres de la Mission. Selon le même responsable, 102 hadjis égarés ont été signalés depuis le 18 juillet, dont 42 femmes et 60 hommes retrouvés le jour même et raccompagnés à leurs lieux de résidence.


Hadj 2019 : le rôle de la protection civile mis en avant

Le rôle des éléments de la protection civile dans l'encadrement et la sécurisation des hadjis algériens, a été mis en avant, samedi, par le chef de la délégation de la protection civile à la mission algérienne du Hadj, le colonel Brahimi Belkacem. S'exprimant sur les efforts consentis par "les brigades de la protection civile mobilisées pour faire du Hadj 2019 une réussite", le colonel Brahimi Belkacem a affirmé à l'APS que leur rôle ne se limitait pas uniquement à retrouver les hadjis égarés, mais qu'ils veillaient aussi à apporter aide et conseils aux pèlerins et à les accompagner lors de l'accomplissement des rites de la Omra, dont les personnes âgées.   "Nous avons une équipe forte de 30 éléments mobilisée 24h/24h au niveau des principales portes de la Mecque et alentours et 77  accompagnateurs de hadjis depuis leur embarquement en Algérie, aux côtés de membres du ministère des Affaires religieuses et de l'Office national du pèlerinage et de la Omra (ONPO)", a poursuivi le même responsable. Pour faciliter la mission des éléments de la protection civile accompagnant les hadjis lors de leurs déplacements entre la Mecque et Médine et les autres lieux de culte, le responsable a appelé les hadjis "à porter leurs bracelets électroniques, à mettre leurs badges et à suivre les conseils qui leur sont prodigués".  La Direction générale de la protection civile (DGPC) avait mobilisé, cette année, un contingent composé de 200 agents pour accompagner les pèlerins algériens sur les Lieux Saints de l'Islam, dans l'accomplissement des rites du Hadj, en qualité de membres de la Mission. Selon le même responsable, 102 hadjis égarés ont été signalés depuis le 18 juillet, dont 42 femmes et 60 hommes retrouvés le jour même et raccompagnés à leurs lieux de résidence.


Bensalah regagne Alger après avoir assisté à Tunis aux obsèques du président tunisien

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a regagné samedi après-midi Alger après avoir assisté à Tunis aux obsèques du président tunisien, Béji Caïd Essebsi, décédé jeudi dernier à l'âge de 92 ans. M. Bensaleh s'était rendu à Tunis, en compagnie du ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum.  Le chef de l'Etat a décrété un deuil national de trois jours à compter de jeudi, suite au décès du président tunisien.    M. Benslah avait adressé un message de condoléances au gouvernement tunisien et à la famille du défunt dans lequel il a salué le parcours du président Caïd Essebsi, son militantisme dans les mouvements tunisien et maghrébin de libération et ses efforts dans l'édification de son pays après l'indépendance. Le Président de l’Etat intérimaire s'entretient à Tunis avec plusieurs chefs d'Etat Le chef de l'Etat, M. Abdelkader Bensalah s'est entretenu samedi à Tunis avec plusieurs chefs d'Etat en marge de la cérémonie des obsèques du président tunisien Béji Caid Essebsi décédé jeudi à l'âge de 92 ans.  A son arrivée, M. Bensalah a eu un entretien avec le président par intérim de la Tunisie, Mohamed Ennacer, durant lequel il lui a présenté ses condoléances.  Il a également eu un entretien avec le Roi d'Espagne, Felipe VI, sur les relations bilatérales et les voies et moyens de leur développement.  Lors de cet entretien, le Roi d'Espagne a réaffirmé "sa confiance en les autorités algériennes et à la classe politique à passer cette étape", en référence à la crise politique actuelle en Algérie. M. Bensalah a aussi eu des entretiens avec son homologue portugais, Marcelo de Susa, ainsi qu'avec le président français Emmanuel Macron.


Enseignement supérieur : plus de 96% des nouveaux bacheliers préinscrits aux universités

Un total de 261.171 bacheliers ont procédé aux préinscriptions au titre de l'année universitaire 2019-2020, depuis le lancement, lundi dernier, de l'étape d'introduction de voeux, soit un taux de 96,15 % du nombre total de bacheliers s'élevant à 271.623, a indiqué samedi le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans un communiqué.  Le nombre de bacheliers ayant signé la charte de l'inscription est de 264.018, soit un taux de 97,20%, a précisé la même source, ajoutant que la proclamation des résultats d'orientation préliminaire est fixée au 3 août au soir, tandis que l'opération de confirmation de l'orientation se déroulera du 4 au 8 août. Les résultats définitifs de l'opération d'orientation seront proclamés le 17 août, a relevé la même source, notant que les inscriptions définitives dans les enceintes universitaires se fera du 2 au 8 septembre. Une nouvelle circulaire ministérielle relative aux préinscriptions et à l'orientation des nouveaux bacheliers au titre de l'année universitaire 2019/2020 a été promulguée le 18 juin dernier. Cette circulaire définit les règles générales applicables pour les préinscriptions et l'orientation des nouveaux bacheliers au titre de l'année 2019-2020 et les porteurs de diplômes étrangers pour l'accès à l'enseignement et à la formation supérieurs en fonction des moyennes obtenues au baccalauréat. L'orientation vers l'enseignement et la formation supérieurs repose, conformément aux conditions fixées par cette circulaire, sur quatre paramètres, à savoir: les voeux exprimés par le titulaire du baccalauréat, la série et le résultat du baccalauréat, les capacités d'accueil des établissements d'enseignement et de formation supérieurs et les circonscriptions géographiques. Des conditions complémentaires de préinscription sont, toutefois, exigées pour l'accès aux classes préparatoires et à certains domaines et filières de formation. Lors de la rentrée universitaire 2018/2019, plus de 265.000 nouveaux étudiants avaient rejoint les bancs de l'université. Leur nombre pourrait dépasser les 300.000 à l'occasion de la rentrée universitaire (2019/2020). En effet, le taux de réussite à l'examen du baccalauréat (session 2019) a atteint 54,56%, selon les résultats communiqués par le ministère de l'Education nationale. Un total de 674.831 candidats avaient passé l'examen du baccalauréat en juin dernier, dont 411.431 scolarisés et 263.400 libres, selon les statistiques du ministère de l'Education nationale.


Dialogue national : Le panel des personnalités tient dimanche sa première réunion

Le panel des personnalités appelé à faciliter le dialogue en vue d'obtenir le "consensus le plus large possible" sur les conditions et modalités d'organisation de l'élection présidentielle tiendra, dimanche à Alger, sa première réunion, a-t-on appris de sources proches du panel. Composé de six personnalités, MM. Karim Younès, Lalmas Smaïl, Lazhari Bouzid, Abdelwahab Bendjelloul, Benaïssa Azzedine et  Mme Fatiha Benabbou, le panel devrait consacrer sa première réunion à la discussion de son règlement intérieur et son plan d'action pour la conduite du dialogue  national inclusif. Jeudi, les six personnalités ont été reçues par le Chef de l'Etat, Abdelakader Bensalah. Lors de cette rencontre, les six personnalités ont insisté sur l'impératif pour l'Etat de prendre des mesures d'apaisement de nature à rétablir la confiance et à favoriser la création d'un climat de dialogue sincère. Ils ont cité, à ce titre, plusieurs mesures dont "la libération de tous les détenus du Hirak", "la levée de toutes les formes de pression sur les médias", et "la garantie de toutes les conditions et les facilitations à même de permettre aux citoyens d'exercer leurs droits constitutionnels dans les manifestations et les rassemblements pacifiques". Conscient de "l'ampleur du blocage politique que vit le pays actuellement", le panel a affirmé que le dialogue national était "le seul moyen à même de garantir une issue pacifique à la hauteur des aspirations des Algériens et Algériennes". Toutefois, les six personnalités ont tenu à préciser qu'elles ne sont "pas des représentants" du mouvement populaire, "ni ses porte-paroles". "Nous insistons sur le fait que nous ne sommes pas des représentants du Hirak, ni ses porte-paroles", a souligné l'ancien président de l'Assemblée populaire nationale (APN) dans une déclaration à la presse, à l'issue de la rencontre avec M.Bensalah. Pour sa part, le chef de l'Etat a exprimé sa "disponibilité" à oeuvrer pour répondre favorablement aux conditions posées par les six personnalités. Bensalah s'est dit, en effet, "prêt" à "inviter la justice à examiner la possibilité d'élargissement des personnes dont l'interpellation s'est faite en lien avec le déroulement des marches populaires". Le chef de l'Etat compte également "envisager l'allègement du dispositif mis en place par les services de sécurité, pour garantir la liberté de circulation dès lors que cet allègement ne porte pas préjudice à l'impératif de préserver l'ordre public, et la protection des personnes et des biens lors des marches populaires". Il s'est engagé, en outre, à "faciliter l'accès aux médias publics à toutes les opinions, à travers l'organisation de débats contradictoires et ouverts à toutes les expressions politiques".  Réactions mitigées de la classe politique  L'annonce de la composition de ce panel a été différemment appréciée par la classe politique. Entre ceux qui considèrent ce dialogue comme "une nécessité vitale" et d'autres qui y voient plutôt un "simulacre", le PLJ préfère, pour le moment, "prendre acte" des engagements du chef de l'Etat et "s'accorder le temps nécessaire pour s'assurer de la sincérité de la volonté politique du pouvoir avant de se prononcer sur ses relations avec le panel une fois sa composition définitive achevée". Pour le parti Talaie el Hourriyet: "nous n'avons jamais été aussi proches du seuil de la solution" (...) et "les conditions et les circonstances pour franchir ce seuil sont à notre portée plus qu'auparavant. Le dialogue est le début d'un parcours et non sa fin", a-t-il réagi. Le RND a accueilli, quant à lui, "favorablement" l'annonce par le chef de l'Etat de la liste des personnalités nationales indépendantes qui superviseront le dialogue national. Pour ce parti, cette annonce "est une amorce pour jeter les ponts de confiance et d'agir positivement avec toute démarche devant accélérer le retour des institutions de l'Etat à leur état naturel en prenant des mesures rassurantes et arrêtant un calendrier clair pour parvenir à l'institution d'une instance nationale indépendante pour l'organisation des élections". Le Front des forces socialistes (FFS) considère que "cette commission n'a de mandat que celui que les décideurs lui ont attribué afin d'encadrer un dialogue imposé au pas de charge", estimant qu'à travers ce dialogue, "les tenants du pouvoir essayent encore une fois de gagner du temps". La Parti des travailleurs (PT) s'est dit, de son côté, "convaincu que la voie qui permettra de réaliser le changement radical réclamé par des millions de citoyennes et citoyens réside dans la mise en place d'une Assemblée constituante souveraine". L'objectif central du dialogue est de "contribuer à réunir les conditions nécessaires" à l'organisation du prochain scrutin présidentiel dans "une transparence totale et une régularité sans failles", a rappelé la présidence de la République.  Ce dialogue portera sur tous les aspects liés à l'organisation de ce scrutin, ses étapes préparatoires, les conditions qui lui sont nécessaires, le déroulement du calendrier électoral et la date de l'élection  présidentielle.


Jeux africains-2019 : 12 boxeurs en stage de préparation à Kiev

Douze (12) boxeurs de la sélection algérienne (seniors) effectue à partir de samedi un stage de préparation à Kiev (Ukraine), en vue des prochains Jeux africains 2019, prévus du 19 au 31 aout à Rabat (Maroc), a appris l'APS de la Fédération algérienne de boxe (FAB).

C'est le deuxième véritable cycle de préparation de la sélection algérienne en vue des JA-2019 au Maroc et les championnats du monde en Russie, après celui d'Astana au Kazakhistan, un stage ponctué par un tournoi international intitulé "Coupe du président de la République du Kazakhstan".

Pour ce stage qui s'étalera jusqu'au 15 août, le staff technique national, composé des entraîneurs Dine Ahmed et Boubekri Mohamed, a fait appel à 12 boxeurs pour cette dernière ligne droite avant le rendez-vous continental de Rabat.

Les boxeurs concernés par ce stage sont : Touareg Mohamed-Yacine (49 kg), Benlaribi Abdennacer (60 kg), Mohamed Flissi (52 Kg), Oussama Mordjane (52 kg), Réda Benbaâziz (63 kg), Abdelli Yahia (63 Kg), Kramou Chemsedine (69 kg), Younes Nemouchi (75 Kg), Tabi Sofiane (75 kg), Houmri Mohamed, Abdelhafid Benchebla (91 kg) et Chouaib Bouloudinats (+ 91 kg).

Le Tournoi de boxe des Jeux africains-2019 est prévu du 20 au 29 août à Rabat.



Obsèques de Béji Caïd Essebsi : arrivée du chef de l'Etat Abdelkader Bensalah à Tunis

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, est arrivé samedi matin à l'aéroport de Tunis pour assister aux obsèques du président tunisien, Béji Caïd Essebsi décédé jeudi à l'âge de 92 ans. Accompagné du ministre des Affaires étrangères Sabri Boukadoum, M. Bensalah a été accueilli à son arrivée à l'aéroport de Tunis, au salon d'honneur présidentiel, par le chef du gouvernement, M. Youcef Chahed, le secrétaire d'Etat aux affaires étrangères, M. Sabri Bachtabji, ainsi que le Wali de Tunis, M. Chadli Bouallag et de l'Ambassadeur d'Algérie en Tunisie. Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah a décrété un deuil national de trois jours à compter de jeudi, suite au décès duprésident tunisien Béji Caïd Essebsi, indique un communiqué de la Présidence de la République. Le président tunisien Béji Caïd Essebsi est décédé jeudi matin à l'hôpital militaire de Tunis, à l'âge de 92 ans, quelques heures après son hospitalisation en soins intensifs. Il sera inhumé dans l'après-midi au cimetière de Jellaz dans la capitale tunisienne. Le cortège funèbre quittera le Palais de Carthage en direction du centre-ville avant d'emprunter l'Avenue Moncef Bey vers le cimetière où il sera enterré, selon le programme de la présidence tunisienne.


vendredi 26 juillet 2019

Bensalah samedi à Tunis pour assister aux obsèques du président Béji Caïd Essebsi

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah se rendra, samedi à Tunis, pour assister aux obsèques du président tunisien, Béji Caïd Essebsi décédé jeudi à l'âge de 92 ans, a indiqué vendredi un communiqué de la Pésidence de la République. "Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah se rendra, samedi 27 juillet à Tunis, pour assister aux obsèques du défunt Béji Caïd Essebsi, président de la République tunisienne, décédé jeudi 25 juillet 2019 ", lit-on dans le communiqué.


Marche pacifique – vendredi 23 : le Hirak confronté à l’épreuve du dialogue national

Ils sont des centaines de milliers de hirakiens, fidèles à la messe populaire hebdomadaire, à battre le pavé à Alger, à l’instar des autres wilayas du pays, pour réitérer, au 23ème vendredi consécutif, les revendications clamées depuis cinq mois pour une « Algérie nouvelle », « Sans les figures du système ». Une Algérie basée sur un « Etat de droit », une « Justice équitable » et l'« Egalité des chances » entre Algériens avec en point de mire la nécessité d’aller vers le « hiwar » (ou le dialogue national). Les manifestants exigent également la libération des détenus d’opinion, devenue une nécessité dans le contexte actuel qui s’inscrit dans le sillage du dialogue national auquel les pouvoirs publics y adhèrent activement et entament les préparatifs des voies et moyens de sa réussite avec engagement de répondre aux requêtes de la protesta et avec des actes d’apaisement. Pour rappel, un panel de personnalités politiques a été installé jeudi pour assurer la mission de médiation et des tractations avec la masse du hirak, la classe politique et la société civile pour l’organisation de pourparlers historiques afin de trouver consensus autour d'une sortie de la crise que traverse le pays.     


Accidents de la circulation : les nouveaux titulaires du permis de conduire impliqués dans plus de 2400 accidents

Les nouveaux titulaires du permis de conduire de moins de 2 ans sont à l'origine de 2.424 accidents de circulation enregistrés au niveau national, durant le premier semestre de 2019, a indiqué un bilan du Centre national de prévention et de sécurité routières (CNPSR). La même source a précisé que les conducteurs ayant un permis de conduire de moins de 2 ans sont impliqués dans 2.424 accidents, durant le 1e semestre de l'année en cours et que les titulaires du permis de conduire de 5 à 10 ans sont à l'origine de 2.979 accidents de circulation.  Les conducteurs ne possédant pas de permis de conduire sont responsables de 1.330 accidents de circulation, selon la même source qui indique également que les chauffeurs professionnels ont été impliqués dans 1.777 accidents de circulation. Le bilan a , par ailleurs, fait état d'un taux de 16,68% des conducteurs impliqués dans des accidents de circulation au niveau national pendant la même période , et qui sont âgés de 18 à 24 ans et de 27%, âgés de 30 à 39 ans. Le même bilan a indiqué, en outre, que la vitesse excessive, les dépassements dangereux, le non respect de la distance de sécurité, la perte de contrôle du véhicule et les man£uvres dangereuses étaient à l’origine de ces accidents.    La même source a cité également les facteurs relatifs au véhicule, dont les défauts mécaniques, l’absence des feux, le freinage inefficace et autres facteurs liés, entre autres, aux conditions climatiques et à l’absence des feux de signalisations.  Ainsi, les véhicules légers ont été à l’origine de 8.031 accidents de la circulation, les taxis à 400 accidents et les camions à 895, a fait savoir le même bilan, ajoutant que les motocycles avaient, quant à eux, été la cause de 1.806 accidents de la route, en sus de 360 autres accidents dus aux véhicules de transport des voyageurs.


jeudi 25 juillet 2019

Décès de Caïd Essebsi : Bensalah décrète un deuil national de trois jours

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah a décrété un deuil national de trois jours à compter de jeudi, suite au décès du président tunisien Béji Caïd Essebsi, indique un communiqué de la Présidence de la République. "Suite au décès du président de la République tunisienne, feu Béji Caïd Essebsi, le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah a décrété, jeudi 25 juillet, un deuil national de trois jours jusqu'à samedi 27 juillet 2019", souligne le communiqué de la Présidence de la République. "En cette douloureuse circonstance, le chef de l'Etat a ordonné la  mise en berne du drapeau national sur tous les bâtiments officiels et départements gouvernementaux départements ministériels durant cette période". APS


Le dialogue, seul moyen de sortie de crise (Groupe appelé à conduire le dialogue)

Le Panel de personnalités nationales appelé à conduire le dialogue national inclusif a affirmé, jeudi à Alger, que ce dialogue constituait "le seul moyen" à même de garantir une sortie pacifique de la crise, à la hauteur des aspirations du peuple algérien. Dans une déclaration à la presse, à l'issue de l'audience que leur a accordée le Chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, lue en son nom par l'ancien président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Karim Younes, les personnalités en question ont fait savoir que leur participation à cet effort collectif pour sortir de cette crise découlait de leur "engagement devant la nation et au peuple", soulignant que le dialogue national était "le seul moyen à même de garantir une issue pacifique à la hauteur des aspirations des Algériens et Algériennes". De son côté, M. Younes a déclaré, dans ce sens, "nous insistons, en tant que commission, sur le fait que ce dialogue auquel a appelé le Chef de l'Etat, doit intervenir en réponse aux revendications légitimes du peuple, sorti manifester pour revendiquer une Algérie démocratique et nouvelle, comme le souhaitaient nos aïeuls, artisans de la Révolution de Novembre". Ce Panel de personnalités, composé de Mme Fatiha Benabbou, M. Lalmas Smaïl, M. Lazhari Bouzid, M. Abdelwahab Bendjelloul et M. Benaïssa Azzedine, a fait savoir qu'il était "conscient de l'ampleur du blocage politique que vit le pays actuellement", mettant en avant toutes les précédentes initiatives pour un dialogue. Ces personnalités ont tenu à souligner qu'elles n'étaient pas représentantes du Hirak populaire, ni ses porte-parole, affirmant avoir accepté cette mission "en toute liberté". Les membres du Panel des personnalités appelées à conduire et à mener le dialogue national ont mis l'accent sur l'impératif pour l'Etat de prendre des mesures d'apaisement à même de créer un climat devant conduire nécessairement à un dialogue sincère qui exprime les vœux et les revendications populaires et qui mènerai à l'organisation d'une élection présidentielle transparente, régulière et libre dans les plus brefs délais". Parmi les mesures auxquelles elles ont appelé: "la libération de tous les détenus du hirak", "la levée de toutes les formes de pression sur les médias", et "la garantie de  toutes les conditions et les facilitations à même de permettre aux citoyens d'exercer leurs droits constitutionnels dans les manifestations et les rassemblements pacifiques". Lors de cette rencontre, plusieurs questions relatives aux revendications populaires dont celles liées au Gouvernement ont été évoquées, a fait savoir M. Younes. Bio express : - Karim Younes : âgé de 71 ans et ancien président de l'Assemblée populaire nationale (APN) de 2002 à 2004, il est écrivain, homme politique. Il est titulaire d'une licence en littérature française et a occupé plusieurs hautes fonctions, notamment secrétaire d'Etat et ministre de la Formation professionnelle.  Après son retrait de la vie politique, Karim Younès a consacré son temps à l'écriture en publiant des ouvrages sur l'histoire de l'Algérie. - Fatiha Benabbou : elle est titulaire d'un doctorat d'Etat en droit public et professeur universitaire. Spécialiste en droit constitutionnel, elle est auteure de deux ouvrages: "Droit parlementaire algérien" et "Introduction au droit constitutionnel" ainsi que de nombreux articles publiés dans des revues et communications en Algérie et à l'étranger. Elle intervient de manière régulière pour éclairer l'opinion publique sur les questions d'ordre juridique et constitutionnelle. - Smaïl Lalmas : expert en économie et en finance, il est président de l'Association nationale Algérie conseil export (ACE). Lalmas est souvent sollicité par les médias pour apporter des éclairages et des analyses sur la situation économique et financière du pays.         - Bouzidi Lazhari : ancien membre du Conseil de la nation, Lazhari est un constitutionnaliste et professeur de droit constitutionnel à l'Université de Constantine. - Azzedine Benaissa : âgé de 52 ans, il est professeur universitaire à Tlemcen. Il est membre actif dans le mouvement associatif.


Gaïd Salah installe le nouveau Commandant de la Gendarmerie nationale

Le général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire, a procédé, jeudi, à l'installation du général Abderrahmane Araar dans ses nouvelles fonctions de Commandant de la Gendarmerie nationale en succession du général Ghali Belkcir, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). "Conformément au décret présidentiel du 24 juillet 2019, le général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'ANP a présidé, aujourd'hui 25 juillet 2019, la cérémonie de passation de pouvoirs et l'installation du général Abderrahmane Araar dans les fonctions de Commandant de la Gendarmerie nationale en succession du général Ghali Belkcir", précise le communiqué. Le général de corps d'Armée "a entamé la cérémonie en passant en revue les carrés de formations de la Gendarmerie nationale alignés au niveau de la place d'armes pour procéder, par la suite, à l'installation officielle du nouveau commandant de la Gendarmerie nationale", ajoute la même source. "Conformément au décret présidentiel du 24 juillet 2019, j'installe officiellement le général Abderrahmane Araar dans les fonctions de Commandant de la Gendarmerie nationale, en succession au général Ghali Belkcir", a déclaré le chef d'Etat-major de l'ANP. Le général de corps d'Armée a, par la suite, "remis l'emblème national au nouveau Commandant de la Gendarmerie nationale". Après avoir présidé la cérémonie de passation de pouvoirs, il a tenu une rencontre avec le commandement et les cadres de la Gendarmerie nationale, où il a prononcé une allocution à travers laquelle il a mis l'accent sur "l'importance que confère le Haut Commandement de l'Armée nationale populaire au corps de la Gendarmerie nationale étant l'une des composantes intrinsèques de l'ANP et ce, conformément aux missions vitales assignées à ce corps important qui constitue un trait d'union et un outil de contact avec le peuple", note le communiqué. "Le Haut Commandement de l'ANP accorde une importance particulière au corps de la Gendarmerie nationale, une importance dont les points essentiels s'articulent sur la mise à disposition de tous les facteurs lui permettant de réaliser un développement permanent et une parfaite harmonie avec la sensibilité et la spécificité de ses missions, ce qui concorde avec notre forte volonté à faire de ce corps important l'un des principaux piliers de la sécurité et de la stabilité dans notre pays et ce, conformément avec la vision perspicace du Haut Commandement qui veille à ce que le corps de la Gendarmerie nationale soit un trait d'union avec le peuple, notamment dans les zones rurales et suburbaines où les éléments de la Gendarmerie nationale sont en contact direct et quotidien avec leurs concitoyens, car ils sont, en même temps, des éléments de sécurité incontournables et des outils efficaces d'extrême nécessité au service de la patrie, dans le respect des lois de la République, notamment à l'ombre de la situation sensible que traverse notre pays", a souligné le chef d'Etat-major de l'ANP. "A ce titre et dans le contexte de cette étape sensible et partant de la lourde responsabilité qu'assume l'ANP devant Allah, l'histoire et le peuple, et au vu de l'importance accrue des missions vitales assignées à la Gendarmerie nationale, j'appelle l'ensemble encore une fois à se conformer au strict respect de la responsabilité dans l'accomplissement des missions assignées et à préserver votre réputation et l'image honorable de votre Armée et de votre Patrie. Je vous exhorte à faire preuve d'une discipline et d'une conduite exemplaires et à fournir davantage d'efforts dévoués, persévérants, professionnels, de sacrifice et d'abnégation, et ce, pour honorer votre métier et servir votre pays", a-t-il poursuivi. "Soyez à la hauteur de cette confiance et de cette lourde responsabilité dont vous serez comptables, et soyez tous dévoués à votre armée et à votre patrie et au serment que vous avez prêté devant Allah en premier et dernier lieux puis devant votre patrie et votre peuple", a affirmé le vice-ministre de la Défense nationale. Par la suite, la parole a été donnée aux cadres et personnels de la Gendarmerie nationale qui "ont réaffirmé leur immuable engagement pour accomplir leurs missions au service de leur patrie et leurs concitoyens", conclut le communiqué. APS


Bensalah reçoit le Panel des personnalités appelé à mener le dialogue national inclusif

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a reçu jeudi à Alger, les membres du Panel des personnalités, appelé à mener le dialogue national inclusif, indique un communiqué de la Présidence de la République. Ainsi, le chef de l'Etat a reçu M. Karim Younes, accompagné de Mme Benabbou Fatiha, de MM. Lalmas Smail, Lazhari Bouzid, Abdelwahab Bendjelloul et Benaissa Azzedine. "Ces personnalités constituent les membres du Panel de personnalités nationales, appelé à mener le dialogue national inclusif auquel a appelé le chef de l'Etat lors de son discours du 3 juillet 2019 dans le cadre d'une offre politique globale", précise la même source.


Santé, Agriculture et formation professionnelle: les mesures du gouvernement

Le Gouvernement a tenu mercredi une réunion présidée par le Premier ministre, Noureddine Bedoui, au cours de laquelle quatre exposés ont été présentés autour du renforcement de la prise en charge médicale des citoyens du Sud et des Hauts-Plateaux, la mise en place d'un système national d'adressage, des centres de formation professionnelle  et du projet d'un marché de gré à gré simple, indique un communiqué des services du Premier ministère. Premièrement: un exposé sur le renforcement de la prise en charge sanitaire des citoyens du Sud et des hauts-Plateaux a été présenté par le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière qui a passé en revue l'état et les indices de prise en charge sanitaire des malades au niveau des wilayas du Sud et des Hauts-Plateaux, notamment ce qui a trait au volume de la couverture sanitaire en termes des structures sanitaires et leur encadrement médical et paramédical.  Une série de propositions opérationnelles a été présentée pour combler les lacunes enregistrées. Dans ce cadre, le Premier ministre a affirmé l'importance que revêt le dossier de la prise en charge sanitaire de nos citoyens dans ces régions à travers son examen dans la réunion du Gouvernement, mettant l'accent sur l'impératif de redoubler d'efforts et la nécessité de la mobilisation de tous en vue d'élever leurs niveaux et leurs qualifications en faveur des  citoyens peut importe l'endroit où ils se trouvent, tel un engagement irrévocable. Il a salué, à cet effet, les efforts de l'Armée nationale populaire (ANP) en termes de prise en charge sanitaires de nos citoyens notamment à l'extrême sud du pays. A cet effet, le Gouvernement a adopté des mesures et des procédures en faveur de l'amélioration de la prise en charge des citoyens du Sud et des Hauts-Plateaux et accordé des mesures incitatives à tous les médecins y exerçant et ceux désirant y exercer leurs activités. Le gouvernement a pris les décisions suivantes: En termes de renforcement des structures de santé: - La levé du gel sur tous les projets enregistrés dans le secteur de la santé au niveau des wilayas du Sud et des hauts-Plateaux, y compris les opérations d'acquisition des équipements médicaux en faveur des établissements hospitaliers réalisés, - La réalisation des établissements de santé de proximité et ceux spécialisés d'une capacité de 60 lits pour assurer les spécialités de base notamment les maladies de gynécologie obstétrique, tout en chargeant le ministre de la Santé d'arrêter la liste des communes concernées par ces projets en vue d'éviter aux malades les longs déplacements, -  L'accélération de la création d'annexes pour la pharmacie centrale des hôpitaux dans les zones enclavées à l'extrême Sud, - La mise en place un observatoire régional de santé dans la wilaya de Tamanrasset spécialisé dans la médecine tropicale en le renforçant par un encadrement humain notamment des épidémiologistes, - la création d'un institut de lutte contre les piqûres de scorpion à Ouargla en le renforçant avec un encadrement humain notamment des épidémiologistes.     - La création d'un institut de formation en paramédical et des annexes y relevant pour couvrir les besoins des wilayas du Sud. - La révision du cadre réglementaire des unités mobiles de santé (clino-mobiles) et de proximités et leur renforcement par les véhicules équipés nécessaires. - Le renforcement des ambulances aériennes à travers la coordination entre les capacités disponibles chez les établissements publics, notamment les moyens des compagnies aériennes nationales et les hélicoptères de la protection civiles à travers la conclusion de conventions dans ce sens. - L'amendement du décret exécutif relatif à l'organisation et la gestion des services du SAMU social et son adaptation avec les spécificités des régions du Grand Sud. En matière d'amélioration de la prise en charge des médecins exerçant au Sud: - L'adoption d'un nouveau régime incitatif au profit de tous les médecins spécialistes exerçant au niveau des wilayas du Sud, notamment à travers une nette revalorisation de l'actuel régime indemnitaire outre des avantages leur garantissant des conditions de travail convenables dont les Collectivités locales y participent. - La revalorisation de la prime du service civil au profit des médecins résidants exerçant dans les wilayas du Sud et des Hauts plateaux. Cette prime sera prise en charge par le Trésor public. Les conditions d'exercice du service civil seront révisées de façon générale. - L'étude de la possibilité de permettre aux médecins généralistes exerçant au niveau des régions du Sud, pour une période d'au moins 5 ans, d'accéder au résidanat. - La mise en place d'un régime incitatif au profit des médecins privés, des pharmaciens et des laboratoires et d'autres professionnels de la santé désirant exercer leurs activités au Sud en leur permettant de bénéficier des différents mécanismes de soutien public, notamment l'obtention de l'immobilier, l'exonération des taxes et des impôts, la réduction des taux d'intérêts et les facilitations administratives. En matière d'amélioration des services sanitaires au Sud:   - La prise en charge par la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) du remboursement des frais inhérentes aux interventions chirurgicales ainsi que les consultations médicales et les analyses effectuées par des cliniques privées implantées au Sud.  - L'acquisition d'équipement d'exploration et de traitement au profit des centres d'oncologie à Tamanrasset et Ouargla en sus du renforcement des ces derniers et les autres centres du Sud par des équipes médicales en plusieurs spécialités.  - La poursuite des opérations de conclusion de partenariats entre les  établissements de santé publique civiles et militaires au profit de la population des zones isolées, notamment à travers la création d'hôpitaux mixtes et le développement de la télémédecine.  - L'encouragement des initiatives de volontariats des médecins spécialités algériens résidant à l'étranger visant la prise en charge des patients à l'intérieur du pays à travers la facilitation de leur mission dans l'introduction des équipements médicaux et l'obtention des licences nécessaires facilement. Dans l'objectif de veiller à la mise en œuvre de l'ensemble des décisions, il a été procédé à l'installation d'une commission interministérielle, présidée par le ministre de la Santé et composée des secteurs de l'intérieur, des finances, du travail, de la solidarité et de l'enseignement supérieur, laquelle est chargée de la concrétisation effective de toutes ces décisions, en impliquant l'ensemble des syndicats du secteur, outre la mise en place d'un mécanisme chargé du suivi sur terrain et de la présentation de rapports périodiques y afférents au Gouvernement. Le ministre des Finances a été chargé de la mobilisation des ressources financières nécessaires à même de concrétiser ces décisions conformément à  un programme d'application s'étendant sur trois années. Deuxièmement: un exposé sur le projet de la mise en œuvre du référentiel national d'adressage présenté par le ministre de l'Intérieur. Le référentiel en question est un système informatique unifié et globale devant permettre aux autorités locales de définir avec précision les données géographiques des activités et des biens, et ce à la lumière de leur importance dans la gestion des services publics de proximité et l'accélération de la concrétisation du projet relatif aux villes intelligentes en Algérie, où l'opération a permis la dénomination de près de 205.000 rues et bâtisses publiques et la numérotation de plus de 3,3 millions de bâtisses jusqu'à ce jour. Le premier ministre a valorisé, dans ce sens, les avancées réalisées en matière de dotation de notre pays en système unifié d'adressage conformément aux normes internationales, soulignant qu'il est désormais temps de passer à sa deuxième étape de concrétisation en le généralisant aux autres wilayas du pays. Le ministre de l'Intérieur a été chargé d'œuvrer de concert avec l'ensemble des secteurs à même de mettre en place son plan de mise en £œuvre conformément aux délais fixés, tout en accordant la priorité en matière de dénomination aux symboles de la guerre de libération nationale conformément au cadre juridique en vigueur. M. Bedoui a appelé, en outre, à l'accélération de la présentation du décret exécutif encadrant cette opération au Gouvernement, exhortant tous les secteurs à apporter leur contribution à même de mener à bien cette opération et d'exploiter les jeunes compétences et les start-up pour participer à la mise en œuvre de ce projet national important, tant à l'intérieur du pays qu'à l'extérieur. Outre l'examen de la possibilité de convertir l'Agence de wilaya d'aménagement et d'urbanisme "URBANIS" en une Agence nationale d'adressage, M. Bedoui a chargé, dans ce sens, le ministre de l'Intérieur de lancer un appel pour attirer ces start-up, de l'intérieur ou de l'extérieur du pays, à même de contribuer à la réalisation de l'opération d'adressage. Troisièmement: Un exposé sur les spécialités d'excellence, présenté par le ministre de la Formation et de l'enseignement professionnels, dans lequel il a mis l'accent sur le potentiel et les capacités de formation adaptés aux besoins du marché national de l'emploi dont recèle le secteur, outre le développement des entreprises économiques. A ce propos, il a été proposé la mise en place de nouvelles branches de spécialités d'excellence en partenariat avec les entreprises économiques nationales et étrangères activant dans notre pays en vue d'assurer une formation de qualité au profit des jeunes selon les normes internationales en matière de numérique, de prestations, d'agriculture, d'industrie agroalimentaire, d'énergies et de véhicules notamment que les centres d'excellence déjà existants ont démontré leur efficacité. Dans ce sens, le Premier ministre a mis en avant la place de la formation et de l'enseignement professionnels au niveau mondial grâce à son leur rôle dans le développement économique et la prise en charge des besoins de l'entreprise moderne en termes de main d'œuvre moderne et qualifiée. Il a également souligné l'impératif d'adapter notre système de formation aux normes internationales en la matière, appelant tous les secteurs à l'adoption d'une nouvelle approche concernant l'opération de formation pour  promouvoir la performance des établissements sous leur tutelle. Ainsi, Il a été décidé de: -  Relancer le baccalauréat professionnel, à l'instar des autres pays du monde. Une commission intersectorielle composée des  secteurs de la Formation professionnelle, de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur sera chargée de réfléchir sur les mécanismes devant concrétiser, graduellement, cette proposition. -  Chaque secteur est appelé à adopter une stratégie sectorielle claire en matière de formation professionnelle, laquelle sera mise en œuvre via des conventions avec le secteur de la formation professionnelle, réalisées avant la prochaine rentrée sociale. -  Programmation d'une réunion de Gouvernement consacrée, exclusivement, à l'examen des propositions de la commission intersectorielle au sujet de la création du baccalauréat professionnel et aux  propositions de tous les secteurs à propos de la stratégie nationale de la formation et de l'enseignement professionnels. Quatrièmement: le Gouvernement a approuvé un projet de marché de gré à gré simple, présenté par le ministre de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche relatif à l'acquisition d'équipements et d'applications informatiques et à la mise en place d'un réseau national au profit des services vétérinaire et du contrôle vétérinaire avec une entreprise publique.