lundi 30 novembre 2015

On vous le dit

Sellal et le R+10 de Blida Comptant sur la réaction de Abdelmalek Sellal, les riverains de l’impasse C, n° 29 relevant de l’avenue Kritli Mokhtar, à Blida, sont déçus. Et pour cause, ils ont remis, en janvier 2014, une requête au Premier ministre lors de sa visite à Blida et attendaient un retour. Mais deux ans après, rien ! «Il aurait au moins dû nous répondre, c’est la moindre des choses», regrette un citoyen du quartier en question. A travers la requête, les riverains mécontents espéraient l’aide de Sellal pour «faire appliquer la loi» car, d’après eux, «les autorités locales de Blida sont démissionnaires». Les protestataires sont contre la construction d’un immeuble de dix étages dans leur quartier, dont le projet date de 2008. Ils exigent l’application de la décision de justice du 2 décembre 2013 qui est en leur faveur. «L’immeuble, qui est toujours en construction, non seulement écrase par sa masse les villas voisines, nous prive de l’ensoleillement et, encore plus grave, porte atteinte à notre intimité», dénoncent-ils. 27 contrebandiers et 21 migrants clandestins arrêtés dans le Sud Samedi, 27 contrebandiers et 21 migrants clandestins ont été arrêtés par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar et In Guezzam, a indiqué, hier, un communiqué du ministère de la Défense nationale. «Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar et In Guezzam (6e Région militaire) ont arrêté, samedi, 27 contrebandiers, 21 migrants clandestins et saisi un camion, deux véhicules tout-terrain, 13 détecteurs de métaux et des denrées alimentaires destinées à la contrebande», précise le communiqué. Par ailleurs, «des éléments de la Gendarmerie nationale relevant du secteur opérationnel de Tiaret (2e Région militaire) ont appréhendé 7 migrants clandestins», ajoute la même source. «Un détachement relevant du secteur opérationnel d’El Oued (4e Région militaire) a arrêté un contrebandier près de la localité de Ghamra, à Guemmar, et saisi un camion chargé de 25 quintaux de tabac», a-t-on appris. Un cas de paludisme confirmé au CHU Oran Un cas de paludisme a été diagnostiqué et confirmé au centre hospitalo-universitaire (CHU) d’Oran touchant un ressortissant malien, a indiqué dimanche le directeur général de cette structure sanitaire. «Ce Malien est arrivé jeudi aux urgences du CHUO dans un état critique. Il a une forme très sévère de paludisme. Actuellement, il est dans un état comateux et se trouve en réanimation», a expliqué Benali Bouhadjar, en marge d’une rencontre régionale d’évaluation du secteur. Pour ce responsable, «ce cas est importé et non développé en Algérie. Il est pris en charge à l’unité des maladies à risques infectieux». «Cette unité a été créée pour prendre en charge les maladies au risques infectieux élevés, principalement d’éventuels cas d’Ebola ou autres virus. Le malade malien est pris en charge dans le cadre de ce circuit avec des procédures et des normes des maladies infectieuses complètement sécurisées», a-t-on encore souligné. Un staff spécialisé a été formé au niveau de l’unité des maladies infectieuses de l’hôpital de Marseille (France) spécialement pour faire face aux cas de maladies à risque infectieux comme le paludisme, a-t-on assuré de même source. Des dizaines de cas de paludisme «importés» ont été enregsités depuis le début de l’année, notamment dans des wilayas du Sud, dont neuf découverts début novembre à Ouargla. Interventions chirurgicales sur des patients atteints de malformation thoracique Deux patients atteints de malformation de la paroi thoracique ont été opérés hier par une équipe médicale du service de chirurgie thoracique de l’EHU Oran. L’intervention a été retransmise sur grand écran en présence d’un auditoire de médecins internes, de résidents et chirurgiens spécialisés. Les patients sont de jeunes adultes, originaires du Centre et de l’Est . Ils souffrent d’une déformation thoracique qui a nécessité le recours à la technique d’asepsie rigoureuse qui nécessite un matériel spécifique pour l’ostéosynthèse et la réparation thoracique. Elle a été effectuée en collaboration avec le professeur Wilms de l’hôpital de Strasbourg (France). «Il s’agit d’une pathologie congénitale rare, avec parfois un retentissement organique, cardiaque, respiratoire et psychologique, associé à une déformation de la colonne vertébrale», a expliqué Amel Boudia, maître-assistante en chirurgie thoracique. La praticienne a lancé un appel pour informer la population de l’existence de moyens thérapeutiques de prise en charge à l’EHU Oran. Des interventions de ce type ont déjà été effectuées avec succès sur une dizaine de malades. 

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