Le président de la fondation Energies pour l’Afrique, Jean-Louis Borloo, a été reçu hier par le ministre des Ressources en eau, Abdelwahab Nouri. M. Borloo a exprimé, à l’issue de son entretien avec M. Nouri, la nécessité «d’avoir l’Algérie a nos côtés dans cet immense projet africain». L’Algérie est, selon l’invité de M. Nouri, le premier pays africain dans le domaine énergétique mais aussi dans la protection de l’environnement. «Nous ne sommes pas uniquement en Algérie pour des perspectives de financement, mais pour son expérience», soutient Yamina Benguigui, vice-présidente de la fondation Energies pour l’Afrique. La délégation française a présenté son projet de développement de l’électrification en Afrique, une initiative qui s’inscrit dans le cadre de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP21), prévue du 30 novembre au 11 décembre à Paris. «Nous avons besoin d’avoir l’Algérie à nos côtés», insiste Mme Benguigui. Le principal objectif d’Energies pour l’Afrique est de réaliser un raccordement à l’électricité de quelque 600 millions d’Africains d’ici à 2025. M. Nouri a rappelé, quant à lui, les réalisations de l’Algérie en matière de raccordement des foyers au gaz naturel, à l’électricité et au réseau d’assainissement. L’Algérie compte un taux de couverture des foyers en énergie électrique de 99%, au moment où la moyenne africaine ne dépasse pas les 15%. L’Algérie peut se féliciter, selon le ministre, de ses réalisations en raccordement au gaz naturel et à l’AEP avec un taux de plus de 70%.
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