lundi 30 janvier 2017

Télémédecine : généralisation pour la couverture des zones éparses

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a annoncé lundi à Tizi-Ouzou la généralisation progressive intra et inter-wilayas de la télémédecine initiée dans le cadre du jumelage entre les établissements de santé pour une meilleure couverture des zones éparses. Ce service (télémédecine), qui a permis depuis son lancement, au niveau national, la réalisation de plus 40 000 consultations et de plus de 4000 interventions chirurgicales, sera généralisé progressivement pour mettre en réseau des établissements de santé de référence des wilayas avec d’autres structures de santé et en intra wilaya pour assurer une connexion entre les établissements de santé, a expliqué le ministre lors de l’inspection du service télémédecine du CHU Nedir Mohamed de Tizi-Ouzou, ouvert en mars 2016. Dans un point de presse animé en marge de sa visite de travail dans la wilaya de Tizi Ouzou, le ministre a indiqué que la production nationale de médicaments a atteint un taux de 61%, ajoutant que la facture d’importation des médicaments a enregistré, quant à elle, une baisse de 4%.  M. Boudiaf a mis a profit sa présence dans la wilaya de Tizi-Ouzou pour recevoir deux délégations l’une de représentants d’étudiants en chirurgie dentaire, l’autre de pharmaciens. Lors de cette rencontre, le ministre a rassuré les membres de la première délégation que leurs doléances purement pédagogiques seront transmises au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. S’agissant des représentants des pharmaciens, M. Boudiaf a rappelé à ces derniers que le projet de loi sur la santé qui sera présenté devant la nouvelle Assemblée populaire nationale, consacre un article au recrutement des pharmaciens-assistants dans les officines et la création d’un service pharmacie dans les établissements privés de santé. Le ministre a répondu favorablement à la sollicitation des pharmaciens de rendre le recrutement de pharmaciens-assistants obligatoire au lieu de le laisser à l’appréciation des officines. Quant au statut du pharmacien revendiqué par ces derniers, M. Boudiaf a précisé qu’il "n’est pas à l’ordre du jour". APS


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